Les pierres précieuses de l’Ilon

 

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En achetant dans les années 80 les terres du Mas de l’Ilon, situées entre Crau et Alpilles, au sud de Fontvieille, Patrick Laugier découvrait un écosystème unique en son genre : sur les prairies sèches de la propriété, délimitées à l’Est par de vastes et de sauvages marécages et, au sud, par un bois escarpé, il décida d’installer un élevage de taureaux braves. Dans ce bois, Patrick trouva les derniers galets de Crau qui l’inspirèrent pour donner un nom à l’un des trois fers qu’il possède aujourd’hui : celui de Piedras Rojas.

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Pasajista-527, un exemplaire fin, harmonieux et bas de Dos Hermanas, embarqué pour La Adrada. Il sera toréé par El Cordobés en 5° position.

Aujourd’hui, ce ne sont plus les galets roux du nord de la Crau qui attirent l’attention du passant, mais bien les harmonieux taureaux chatains marqués du fer de Dos Hermanas que Patrick Laugier élève et prépare pour cette saison 2016. Après dix années de sélection, le morphologie des animaux s’est affinée : comme le temps et l’eau polissent les galets, le travail de sélection mis en œuvre par Patrick Laugier lui a permis d’obtenir des taureaux plus fins, plus bas et plus harmonieux. Dix-huit taureaux, dix-huit espoirs ont été préparés cet hiver sur les vertes prairies du Mas de l’Ilon.

 

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Ce samedi 6 août, six d’entre eux défendront les couleurs de la devise bleu et jaune sur le sable des arènes de La Adrada, un village castillan situé au pied de la montagne de Gredos, dans le centre de l’Espagne. Pour les affronter : Sergio Galan, à cheval, Manuel Diaz « El Cordobés » et le péruvien Joaquin Galdos à pied. Ce nouveau défi est significatif à plusieurs égards.

  • En premier lieu, il confirme l’ouverture du marché espagnol aux élevages français de taureaux de combat à l’heure où toutes les arènes de l’hexagone ne font pas confiance aux éleveurs nationaux. Depuis trois années, pour faire face à un manque important de mâles disponibles pour être lidiés en novilladas et en corrida, manque engendré par la forte diminution des cheptels durant ces dernières années de crise financière, plusieurs gérants d’arènes espagnoles sollicitent actuellement des éleveurs français. C’est par exemple le cas du matador César Jiménez qui, ces deux dernières années, a fait lidier des toros des frères Jean-Pierre et Michel Gallon dans les arènes qu’il dirige. Pablo Hermoso de Mendoza a, lui aussi, fait appel à cet élevage afin qu’il fournisse le bétail de plusieurs courses auxquelles il a participé en 2014. Cette expérience s’étant révélée positive (rappelons que l’élevage des frères Gallon a remporté un grand succès dans les arènes d’Iniesta en août 2015 avec l’indulto d’Odalisco), il semble que l’ouverture du marché espagnol se confirme avec la présentation, aujourd’hui, d’un lot de Dos Hermanas à La Adrada
  • D’autre part, pour l’élevage de Dos Hermanas, il s’agit d’un retour en terres espagnoles après la prise d’ancienneté dans les arènes de Madrid le 31 août 2014. Ajouté à la corrida lidiée par Patrick Laugier à Antequera le 30 mai 2010 sous le fer de Piedras Rojas, ce lot sera le troisième présenté en Espagne par la famille Laugier ces six dernières années.
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Quitapenas-534, toréé à La Adrada par Joaquin Galdos.

Il est évident qu’un nouveau succès de l’élevage de Dos Hermanas contribuerait à garantir la pérennité de cette ouverture du marché espagnol aux élevages français. Il confirmerait aussi le bon moment dans lequel se trouve l’élevage, après le succès remporté dans les arènes d’Istres au mois de juin, en particulier grâce à l’excellent Almendrito-634, marqué du fer de Piedras Rojas et primé d’un tour de piste posthume.

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Retour des Valverde dans leur fief

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Un retour attendu

           Ce dimanche 8 mai, les toros du Curé de Valverde, aujourd’hui propriété de Jean-Luc Couturier, réapparaitront dans leur fief : les arènes du Tempéras, à Alès. Et le retour de l’élevage emblématique en terres cévenoles n’est pas le fruit du hasard ; en 2015, il avait passionné les aficionados gardois lors d’une course particulièrement émouvante, couronnée par l’âpre combat mené par Servicioso-179, un animal châtain, finalement primé d’un tour de piste posthume, devant lequel l’andalou Alberto Lamelas s’était consacré en obtenant l’un de ses pavillons. A cette occasion, les taureaux de Valverde avaient réveillé les passions que l’élevage suscitait chez les aficionados durant les années 1990 dans ces mêmes arènes.

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           Pour le retour des Valverde dans les arènes du Temperas, Jean-Luc Couturier a consciencieusement préparé un lot d’une présentation irréprochable, âgé de cinq ans. Frères de père des animaux lidiés en 2015 dans cette même piste, les taureaux qui sortiront des torils cet après-midi, si le temps le permet, devraient susciter l’admiration du public. Il leur restera alors à confirmer, lors de leur lidia, les espoirs que leur éleveur porte en eux.

Une arène fidèle

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          Les arènes d’Alès sont, parmi celles que compte la France, celles dans lesquelles les toros de Valverde ont été le plus souvent présentés. Avec 38 taureaux et 5 novillos, torées au cours de 9 spectacles différents, les arènes du Tempéras permettront cette année à l’élevage de franchir le seuil des 100 taureaux présentés en France au cours de son histoire, en corridas formelles. Un nouveau succès confirmerait le retour au premier plan de l’élevage et animerait la famille Couturier à poursuivre le travail de reconstruction qu’elle a entrepris.
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La ilusionante primavera de Flor de Jara

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          Desde lo alto de la rocosa sierra madrileña de Colmenar Viejo, donde los copos de nieve se aposentan cuando llegan las primeras heladas del invierno hasta entrada la primavera, la serena e intensa mirada de los « Buendía » criados por Carlos Aragón Cancela se clava en el despejado horizonte, afrontando inminentes retos marcados por sus propietario. Los toros grises criados en el quebrado y bello Canto de los Palancares aguardan celosos la brava condición que caracteriza su estirpe en la paz y el silencio de un entorno singular.

            En muy poco tiempo, el proyecto ganadero del matador de toros retirado Carlos Aragón Cancela ha conseguido despertar el interés de muchos aficionados: los buenos resultados cosechados tanto en Madrid como en plazas relevantes del hexágono francés a lo largo estos últimos seis años han mantenido viva la llama de la ilusión de los aficionados. La excelente labor realizada por Javier Buendía al frente de Bucaré en 1996 y 2008, año en el que la familia Cancela le compra la ganadería, ha proporcionado al torero colmenareño una materia prima de calidad con la que trabajar y empezar a moldear el o los tipos de toro con el o con los que sueña. Durante las últimas temporadas, Carlos Aragón Cancela ha puesto a prueba su ganadería, en la intimidad del Canto de los Palancares y en festejos menores celebrados en la provincia de Madrid, con el objetivo de conocerla mejor. Antes de volver a los escenarios más importantes de la orbe taurina en 2016, Flor de Jara ha emprendido un viaje con prudencia, paciencia y ambición hacia un destino claramente definido por su dueño : el de la bravura. Sigamos sus pasos y descubramos la entresijos del proyecto ganadero de Carlos Aragón Cancela.

Vocación torera

Carlos Aragon Cancela, el dia de su debut en novillada sin picadores en Colmenar Viejo.

Carlos Aragon Cancela, el dia de su debut en novillada sin picadores en Colmenar Viejo.

Miguel Cancela saliendo a hombros en Madrid.

Miguel Cancela, tio y maestro de Carlos Aragon, saliendo a hombros en Madrid.

            El proyecto ganadero del torero colmenareño no se entendería si no se tomara en consideración su trayectoria profesional como matador de toros. Nacido en un entorno taurino, perteneciente a la dinastía torera de los Cancela, Carlos Aragón se forma, taurinamente hablando, al lado de su tío Miguel Cancela. Apenas cuatro años después de que éste se hiciera matador de toros, el 13 de noviembre de 1973 en Vistalegre, su sobrino Carlos torea su primera novillada sin picadores una tarde de agosto en Colmenar Viejo. La trayectoria del joven aspirante despierta el interés de los aficionados en especialmente gracias un importante triunfo cosechado en la Real Maestranza de Caballería de Sevilla el domingo 9 de septiembre de 1979 que coloca al diestro colmenareño en firme promesa del escalafón novilleril. Aquel día, Carlos Aragón se presenta en la Maestranza y desoreja un novillo de Juan Pedro Domecq. Sin embargo, un grave percance sufrido durante la lidia del utrero le impide acompañar a la novillera de Albacete Maribel Atienza en su salida a hombros por la Puerta Grande. A pesar de ello, Cancela deja en la retina de la afición sevillana una personal interpretación del concepto de temple tal y como lo subraya el periodista Romero, encargado por ABC de relatar lo acontecido en la Maestranza aquella tarde de septiembre :

Carlos Aragón Cancela, de Colmenar Viejo, también hacía su presentación. Y se le vio clase, oficio, muy buenas maneras. Tras una primera tanda, templadísima, de derechazos, sono la música. Por lo que dejo entrever se merece que lo repitan en esta plaza. Al instrumentar la tercera serie de pases con la diestra – anteriormente había toreado al natural con hondura-, sobrevino la cogida. Pero tuvo agallas suficientes para permanecer en el ruedo y acabar con su enemigo de una estocada entera. Le dieron las dos orejas.

Verónica de Carlos Aragon Cancela en Sevilla, el dia de su presentación como novillero con picadores.

Verónica de Carlos Aragon Cancela en Sevilla, el dia de su presentación como novillero con picadores.

Espléndido derechazo de Carlos Aragon Cancela en Sevilla, ante un utrero de Juan Pedro Domecq.

Espléndido derechazo de Carlos Aragon Cancela en Sevilla, ante un utrero de Juan Pedro Domecq.

Estas líneas condensan curiosamente lo que iba a ser la carrera torera de Carlos Aragón Cancela : un constante ejercicio de superación, inducido por un número importante de graves heridas recibidas, al que se enfrentó el diestro colmenareño con el mismo temple, la misma paciencia y la misma seriedad demostrados ante la cara del toro. Prueba de ello, la perspicacia del torero ante la dificultad, el sufrimiento carnal y la escasez de contratos : Si Aragón Cancela acaba la temporada del 79 sumando dieciséis tardes en las cuales corta un total de veinticuatro orejas, logrando triunfar en San Sebastian de los Reyes y en Colmenar Viejo, apenas torea nueve festejos en 1980 ; aquella temporada, otra cornada frena al entonces novillero en una época de consolidación fundamental. Logra sin embargo presentar en Madrid el 11 de mayo junto con Lucio Sandín y José Cubero « Yiyo », afrontando para la ocasión una novillada compuesta por tres utreros de Francisco Ortega y otros tres de García Romero ; aquella tarde da una vuelta al ruedo y convence a la empresa para ser repetido y acartelado durante la feria de San Isidro. Apenas un mes después de esta presentación, hace el paseíllo con el diestro francés Richard Milian, respaldado por la casa Balaña, y con Yiyo para lidiar un encierro de Alicio Tabernero de Paz. Pero la suerte no acompaña a Carlos Aragon y las temporadas siguientes se ponen cuesta arriba : cuatro novillada en 1981, cinco en 1982 y otras cinco en 1983. Ante tal situación, el torero no se rinde. A pesar de torear muy poco, deja buen sabor de boca en las contadas oportunidades que se presentan. Por ejemplo, en 1981, vuelve a Las Ventas para afrontar un encierro de Moreno Pidal y esta vez, otro afamado crítico taurino, Vicente Zabala, destaca el temple innato con el que el torero de Colmenar dibuja los curvilíneos trazos de su toreo.


Lo mejor del Colmenareño Carlos Aragón Cancela es su sentido del temple con la muleta. (…) La mueve con sentido del toreo. Algo innato (…). Muy bien su afán de ligar los pases, dejando la muleta en la cara a la salida de cada muletazo (…).

Vicente Zabala. ABC, Martes 7 de abril de 1981

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El doctorado se celebra finalmente en Valdemorillo el 5 de febrero de 1984 y resulta siendo un éxito: Carlos Aragón logra pasear los dos apéndices del excelente animal perteneciente a la ganadería de El Campillo que cierra plaza y que resulta premiado con la vuelta al ruedo al arrastre. Luis Garcia cuenta el éxito del torero colmenareño con estas palabras :

Cancela, incluido en esta feria por los éxitos conseguidos en la anterior como novillero, ha salido airoso del compromiso; tuvo enfrente al mejor toro de los lidiados. Desde el principio se mostró decidido y con mucho ánimo. Consiguió por su coraje y ciertas maneras alzarse con el triunfo.

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A los pocos meses, Carlos Aragón confirma su alternativa en Las Ventas ante ejemplares del Conde de la Maza. José Luis Suarez-Guanes destaca su buen manejo del capote en la crónica publicada el lunes 30 de julio en el ABC :

Aragón Cancela fue aplaudido al veroniquear al toro de la confirmación. Salió arrollado y volteado en el remate, sin que hubiese consecuencias. Volvió a lucirse en el posterior quite. El ímpetu inicial del bovino del conde de la Maza se trocó en medio recorrido, Cancela muleteó con voluntad, pero sin poder realizar nada factible. Anduvo por la cara con galanura. Cobró una gran estocada, de la que rodó el toro sin puntilla y fue ovacionado.

12048880_10153742270564758_1651244591_nAcartelado en repetidas ocasiones en Las Ventas, Carlos Aragón Cancela logra una de sus mejores tardes el 3 de junio de 1987. Cuando la faena alcanza su cenit, el toro de Victorino voltea feamente al torero y lo hierre de gravedad. Nuevamente Carlos conoce la cruz del toreo, pagando un precio alto su sincera entrega por su profesión. Aunque el percance le impida puntuar en el escenario taurino mas importante, logra cautivar la atención del publico y convencer al exigente Joaquin Vidal cuya crónica destaca la buena faena realizada por el torero :

Carlos Aragón Cancela sufrió una cogida cuando toreaba muy bien al tercer toro de la tarde en el centro del ruedo. Los mejores muletazos de la corrida instrumentó Aragón a ese toro, que humillaba mucho y bien, pero que ya le había avisado con el derrote característico de la divisa: seco y revolviéndose en un palmo de terreno. La muleta adelantada para el cite, cargar la suerte cuando el toro entra en jurisdicción, la mano baja para embarcar, y embarcar suave a la medida de la codicia del toro: así fueron tres naturales de Aragón, otros tres redondos. A la salida de uno de ellos el toro ya no avisó sino que, revolviéndose rápido, tiró el derrote seco y por la afiladísima daga prendió en lo alto y volteó al torero.

Salida a hombros de José Antonio Campuzano y percance de Cancela.

Salida a hombros de José Antonio Campuzano y percance de Cancela.

Carlos Aragón es llevado hasta la enfermería por sus compañeros y no puede acompañar a José Antonio Campuzano en su triunfo después de que este firmara una de sus mejores tardes en Las Ventas : el diestro sevillano se alza con las dos orejas del cuarto Victorino de la tarde y sale en volandas mientras el doctor Máximo García Padros realiza las primeras curras de las dos heridas recibidas. Después de aquella desgraciada tarde, que hubiera podido marcar un antes y un después en la carrera torera de Carlos Aragón, el diestro vuelve a torear puntualmente en Madrid pero sus ilusiones se ven inhibidas por la escasez de contratos.

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Vocación ganadera

Carlos Aragon Cancela, en su finca del Canto de los Palancares.

Carlos Aragon Cancela, en su finca del Canto de los Palancares.

            En los años 1980, Carlos Aragón emprende una aventura ganadera con el afán de disfrutar de su afición por el toreo y por el toro bravo. Adquiere vacas de procedencias heterogéneas con el doble objetivo de entrenar como torero y de vivir a diario su afición. En 1984, cuando se doctora como matador de toros, se hace con un lote de vacas y un eral procedentes de la estirpe santacolomeña, rama La Guadamilla, adquiridos a un ganadero madrileño. En las zonas quebradas de la sierra madrileña de Colmenar Viejo, asienta una modesta ganadería en las tierras del Canto : aparecen entonces manchas cárdenas entre los enormes bloques graníticos agarrados en un frágil equilibrio a los lomos del monte, salpicando con esbeltas formas grisáceas el verde esplendor de las rocosas estribaciones. Tentado por el propio torero, el eral da un excelente juego y se aprueba, sembrando bravura durante casi dos décadas. Con esta punta de vacas santacolomeñas, Carlos Aragón se forma como ganadero de bravo y aprende tanto la especificidad de su manejo como la peculiaridad de su selección.

            Fuera de los ruedos, La exitosa trayectoria profesional del torero le permite dar un paso más hacia adelante en su aventura ganadera cuando, en 2008, se entera de la posible venta de Bucaré. Ganadería en pleno auge, levantada por el rejoneador sevillano Javier Buendia, Bucaré representaba entonces para Carlos Aragón Cancela la posibilidad de adquirir una materia prima de primera calidad con la intención de dar forma al toro de sus sueños. Convencido de estar ante una oportunidad única, el diestro retirado la aprovecha y adquiere a los hijos de Joaquin Buendía tanto el hierro como todos los animales que lo componían, a excepción de los utreros que ya tenían comprometidos y vendidos para la campaña 2008.

Vista del cercado de machos del Canto de los Palancares. Dos utreros se miden.

Vista del cercado de machos del Canto de los Palancares. Dos utreros se miden.

Levantar una ganadería: la obra de Javier Buendía

Javier Buendia, en Bucaré. Fotografia de Arjona, publicada en 6Toros6.

Javier Buendia, en Bucaré. Fotografia de Arjona, publicada en 6Toros6.

            Cuando evocan la labor realizada por su predecesor, Javier Buendía, las palabras de Carlos Aragón Cancela y de su hijo Daniel están teñidas de un sincero respeto hacia él. Y es que si Flor de Jara posee hoy en dia un patrimonio genético de inestimable valor, se lo debe en gran parte a la obra llevada a cabo por el que fuera rejoneador y representante de la vacada anunciada a nombre de Bucaré. Cuando en 1996 se divide en tres partes y cuatro hierros (Joaquin Buendía, Bucaré, Rehuelga y La Amarguilla) la ganadería del patriarca don Joaquín, ésta y las que nacen de su partición desaparecen de las principales ferias del orbe taurino. Una de la primeras ganaderías nacidas de la fragmentación del hierro de matricial que consiguió volver a lo que fueron sus feudos fue la de Bucaré. Al frente de ella, don Javier Buendía, apoyado por sus hermanos, fue el principal artífice de la rápida recuperación de la ganadería : en pocos años, gracias a una inteligente labor de selección, y a pesar de tener un limitado número de animales con el que trabajar, volvió a colocar la ganadería en plazas de toros tan importantes como las de Madrid, de Zaragoza o de Sevilla.

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            Pilares fundamentales

            En los primeros años de su andadura ganadera, Javier Buendía apostó por dos toros que, al cabo de los años, resultaron fundamentales en su labor de reconstrucción. El primero Cotorro-79, un toro negro y bajo de agujas nacido en 1995, constituyo una de las piedras angulares del proyecto ganadero ideado por Javier Buendía. El confiaba especialmente en él y éste le devolvió la confianza que su criador había depositado en él transmitiendo bravura y clase a sus hijos. El segundo, llamado Remolón-73 y engendrado un año después de que naciera Cotorro por una vaca importante llamada Remolona-433. Esta, enlotada por José Luis Buendía cuando se dividió la ganadería de su padre en 1996, dio a los herederos del patriarca un semental fundamental llamado Remolón-50, todavía en activo en el 2015. Según atestigua Javier Buendia, Remolón-73, procedente de una familia asaltillada, aportó una regularidad y una calidad superior a las que transmitió Cotorro. Con estas dos ramas distintas, Javier Buendia pudo trabajar, conjugándolas y abriendo líneas con el objetivo de conseguir el toro soñado, sin despreciar la búsqueda fundamental de una buenas hechuras. Su apuesta resultó exitosa al cabo de unos años.

Cotorro, Remolon y Galonero, tres sementales fundamentales en la ganaderia de Bucaré. Fotografias de Arjona, publicadas en la revista 6Toros6

Cotorro, Remolon y Galonero, tres sementales fundamentales en la ganaderia de Bucaré. Fotografias de Arjona, publicadas en la revista 6Toros6

            Más allá de los buenos resultados cosechados por Bucaré, el acierto de Javier Buendía se puede comprobar hoy en día en otras ganaderías santacolomeñas que han recurrido a sementales criados por el ex-rejoneador sevillano. Una de ellas, la vacada de Los Maños, está obteniendo magníficos resultados gracias al refresco efectuado a partir de dos sementales adquiridos a Javier Buendía. El toro Negrero , nacido en los llanos prados de Bucaré, engendró al utrero llamado Quejoso y herrado con el número 42, indultado en la plaza de toros de Zaragoza a finales de la temporada 2014 por el novillero valenciano Varea.

            El despegue inicial

            Apenas cuatro primaveras después de dividirse la ganadería de Joaquin Buendía, Bucaré obtiene sus primeros éxitos en una plaza de primera categoría que se convertiría en uno de sus feudos : Zaragoza. El 1 de julio, Paulita corta una oreja del buen Lagartijo-6. Una temporada después, el hierro sevillano vuelve al coso de la Misericordia con un encierro del que destacó el utrero llamado Gamito-12, toreado por Antón Cortés. En 2002 y en 2003, Bucaré lidia novilladas en plazas de toros de menor importancia, sobresaliendo la que Javier Buendía presenta en Algeciras el 23 de junio del 2003. Tres de los novillos son ovacionados cuando las mulillas los arrastran. Durante estas temporadas de rodaje, un novillero encuentra especial acople con los cárdenos ejemplares de Bucaré : David Galán logra pasear varios trofeos de los utreros santacolomeños nacidos y criados en Bucaré. Uno de los éxitos más destacados de la pareja se produce el 29 de mayo del 2004 en la plaza de Antequera cuando Galán sale a hombros después de cortar una oreja a cada uno de sus enemigos.

            La conquista de las plazas de primera

Avefrio, un extraordinario ejemplar de Bucaré toreado por Marco Antonio Gomez, entrando en el ruedo de la Maestranza de Sevilla. Fotografia de Fidel Arroyo. @FidelArroyo1

Avefrío-39, un extraordinario ejemplar de Bucaré toreado por Marco Antonio Gomez, entrando en el ruedo de la Maestranza de Sevilla. Fotografia de Fidel Arroyo. @FidelArroyo1

            A partir de la temporada 2005, Bucaré alza definitivamente vela, y emprendiendo camino hacia un prestigioso destino : el de las plazas de primera categoría. El 8 de mayo, debuta en Sevilla con un extraordinario ejemplar llamado Avefria-39. El periodista sevillano Fernando Carrasco relataba de esta forma el inolvidable encuentro entre Marco Antonio Gomez y el extraordinario utrero de Bucaré :

Gómez, espigado y con pinta de jugador de baloncesto, estuvo animoso con el «santacoloma» que salió en último lugar manejando el capote. Destacó la media verónica, lo mismo que otra media en el quite. Tuvo la virtud de no picarlo en exceso. Ya se vio el tranco en banderillas en los dos buenos pares que dejó Francisco Javier Andana, que saludó. El alcalareño le dio distancia desde el principio, le enseñó la muleta y «Avefría» dijo allá que voy, haciendo el avión. Largo, llegando hasta el final y quedándose colocado. Marco Antonio dejó claro que es torero poderoso y que sabe correr bien la mano, templando además mucho en los pases de pecho. La faena fue a más en cuanto le perdió un pasito entre muletazo y muletazo, por lo que la ligazón se hizo más presente. Tuvieron enjundia las series por el pitón derecho y dibujó naturales de empaque. Estuvo a la altura del buen novillo, que no se cansaba de embestir. Unos ayudados por bajo muy toreros y estéticos prologaron la estocada defectuosa pero válida para que el buen astado de Bucaré cayese. Una oreja que sirve, sobre todo, para abrir una puerta a la esperanza.

Inmejorable debut de la vacada sevillana en su plaza. Después de 17 años de ausencia, la familia Buendía volvía a lidiar en el coso del Baratillo, haciendo honor al legado dejado por don Joaquín Buendía. Apenas cinco días después, Javier Buendía presenta su ganadería en Madrid, que logra convencer a la exigente afición venteña gracias al bravo utrero llamado Hablador-20, al que Torres Jerez corta una oreja. Estos dos éxitos sucesivos, fundamentales en la historia de Bucaré, abren a la ganadería las puertas de las principales ferias de España y de Francia. El resto de la camada de novillos apartadas para la temporada 2005 da buen juego en los ruedos de Los Palacios, donde triunfan Daniel Luque (oreja en ambos) y el novillero El Cuenca (dos orejas y rabo y aplausos) que debutaba con picadores, Cadalso de los Vidrios y en Galapagar, donde el novillo llamado Molinero es ovacionado al arrastre tras ser toreado por José Antonio del Monte. Una corrida de toros cierra de forma inmejorable la brillante campaña del 2005 en Villamartín : Dávila Miura y Octavio Chacón se reparten un total de ocho orejas y un rabo.

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           A lo largo de la temporada siguiente, Javier Buendia sigue apostando por su camada de utreros, llevándolos a plazas de máxima importancia, siendo casi todas de primera categoría. Bucaré vuelve a sus feudos con éxito. En Zaragoza, el encastado Cerrato-67 y el buen Rondeño-6 permiten que Salvador Fuentes se exprese y corte una oreja al último de los dos. Los utreros más destacados, por la casta demostrada en el ruedo, se lidian el 30 de mayo en Madrid y poniendo a duras pruebas a los tres novilleros acartelados. En Córdoba, un bravo remiendo propicia el éxito de Solano Gonzalez que corta una oreja. La temporada sigue con otra cita fundamental : el 21 de mayo, Bucaré vuelve a Sevilla pero decepciona por la falta de emoción de sus novillos. Aún así, las ganas y la actitud del novillero galo Mehdi Savalli le permiten dar una vuelta al ruedo tras matar a Mediokilo-3 y resulta ovacionado con Vengativo-5. Aquella tarde, Marco Antonio Gómez, que vuelve a la capital hispalense, se reencuentra con los cárdenos utreros de Bucaré después del éxito logrado durante la temporada 2005. Saluda una ovación después de lidiar al flojo utrero llamado Verdón-92. La vacada de Bucaré termina su temporada en Algemesí, brindando el éxito al rejoneador Sergio Galán y a los novilleros El Moronto y Salvador Fuentes, que cortan un trofeo en el rectangular ruedo levantino. A pesar del decepcionante encierro lidiado en Sevilla, la vacada se halla propulsada hacia la primera fila de las ganaderías españolas.

            La consagración Donostiarra

            Sin lugar a dudas, el año 2007 supone la consagración del hierro sevillano gracias una extraordinaria novillada lidiada en San Sebastián el 17 de marzo. Los pupilos criados por Javier Buendía se alzan en protagonistas de la novillada celebrada en Illumbre a principio de temporada. Conquistan los titulares de las reseñas publicadas en la prensa nacional. Prueba de ello, el título de la crónica publicada en el Diario vasco por Julio Diaz de Alda :  « ‘Bucaré’ encandiló a Illumbe ». El periodista relata como sigue el extraordinario encierro presentado por la familia Buendía :

Ayer los novillos se comieron con patatas a los de luces. Una novillada con un balance de dos orejas no es nada del otro jueves. Es, por supuesto, el reflejo de una tarde entretenida -como realmente lo fue- pero como esas hay muchas. Lo que no es habitual es que cinco reses seguidas encandilen al público de tal manera que no pueda evitar los aplausos en el arrastre y hasta de salida, como sucedió con Regidor, quinto de la tarde -para que se cumpla el dicho de «no hay quinto malo-. A ese excelente quinto lo desorejó el gaditano Pérez Mota. Y a otro magnífico novillo, Callejero, le hizo lo propio el francés El Santo. Incluso el sexto -el peor novillo de la tarde- hubiera tenido otro final si hubiera caído en manos más expertas.

La novillada enviada por ‘Bucaré’ bien puede decirse que entró por derecho propio en la pequeña historia de Illumbe. Bien presentada, muy en el tipo, brava, noble y repetidora. De excelente juego en el caballo y con un continuo punto de picante y de peligro que obligaba a los espadas a estar muy pendientes de lo que hacían. Novillos para disfrutar, en definitiva.

Callejero-41, peleando con bravura y codicia bajo el peto en San Sebastian.

Callejero-41, peleando con bravura y codicia bajo el peto en San Sebastian. Fotografia publicada en el Diario vasco: Michelena.

Pérez Mota y el novillero francés Julien Dusseing « El Santo » cortan una oreja respectivamente a los utreros llamados Regidor-30 y Callejero-41. Las novilladas lidiadas en Madrid y en Sevilla no dan el juego esperado, pero en Zaragoza Bucaré vuelve a puntuar gracias al buen Perezoso-6 al que Pepe Moral corta una oreja. El hierro representado por Javier Buendía debuta en Arnedo con un encierro de alta nota, destacando el sensacional sexto ejemplar toreado por Juan Belda. El jienense Alberto Lamelas aprovecha la casta de sus dos oponentes para cuajar una tarde importante y salir a hombros después de pasear un apéndice de cada uno de sus « buendías ». También se luce Javier Bernal con el noble astado lidiado en cuarto lugar, obteniendo un trofeo al finalizar su actuación.

            La conquista de Francia

            Los buenos y regulares resultados cosechados en España por Bucaré llaman la atención de la afición francesa que abre las puertas de las plazas de toros de hexágono al hierro sevillano a lo largo de la temporada 2008. Javier Buendía debuta en Francia con dos novilladas de nota, en Ceret el 13 de julio y , apenas nueve días después, en Mont de Marsan. Ambos festejos se saldan con el éxito de la joven vacada andaluza, siendo premiado con la vuelta al ruedo un extraordinario novillo cuajado por Antonio Nazaré en la torista plaza de Céret. Corsito-59, lidiado en primer lugar, es un torrente de casta. Si pierde los premios con los aceros, el diestro sevillano vuelve a cuajar a un buen ejemplar cárdeno oscuro llamado Pellejero-39 y marcado con el número del que pasea un apéndice. En la plaza de toros del Plumaçon, Bucaré repite el triunfo cosechado en Ceret menos de diez días antes con el excelente Toronjito-12 al que Juan Luis Rodriguez desoreja.

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            Dos buenas novilladas completan una excelente camada, la última que vería Javier Buendía antes de vender junto con sus cinco hermanas la ganadería al matador de toros colmenareño Carlos Aragón Cancela. En Madrid, Malospelos-38 y Lobito-6 destacan por su buena condición, ésta desaprovechada por Javier Bernal y por Andrés Gonzalez, mientras Verdón-33 permite al entonces novillero francés Roman Pérez pasear un trofeo por el ruedo de la Maestranza de Sevilla. Durante esta temporada, Bucaré cambia de propietarios y se anuncia Flor de Jara, debutando con una novillada sin caballos el 27 de julio en Carrascosa del Campo, abriendo plaza el eral llamado Ventanero-40, primer ejemplar lidiado a nombre de Flor de Jara. El inicio de la aventura ganadera emprendida por Carlos Aragón Cancela no puede resultar más ilusionante: en efecto, el novillo Lengualarga-59 protagoniza una pelea inmejorable y el público llega a pedir con fuerza su indulto.

La feliz oportunidad

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Aparecen los cárdenos en la sierra colmenareña del Canto de los Palancares.

            En 2008, una sorprendente noticia llega a los oídos de Carlos Aragón Cancela : en un bar de Colmenar Viejo, un amigo suyo se entera de la posible venta de la ganadería de Bucaré. Sabedor de las excelentes campañas realizadas por el hierro sevillano durante las últimas temporadas, Carlos Aragón ve como repentinamente surge la posibilidad de cumplir un sueño : criar lo más selecto de la estirpe santacolomeña de Buendía que tanto le había apasionado hasta entonces por su personalidad y por la seriedad de su carácter. Unos días después, el 15 de febrero, viaja hasta Sevilla para reunirse con Javier Buendía, principal representante de Bucaré, y llega a un acuerdo para comprar unas seiscientas cabezas de ganado, incluidas ciento ochenta y cuatro vacas de vientre y seis sementales entre los cuales se hallaban Barrigon, Remolon-73 y su hijo Galonero 1. Tres días después, el martes 18, vuelve a Sevilla, cierra y firma el contrato con don Javier Buendía. Durante la temporada 2008, Carlos Aragon cancela trata de acondicionar las cuatrocientas sesenta hectáreas destinadas a acoger a finales de temporada la ganadería entera de Bucaré. El 25 de septiembre, llegan al Canto de los Palancares y a Zahurdon alrededor de ciento ochenta vacas de vientre acompañadas con sus crias.

Preciosa hembra de Flor de Jara en los verdes prados del Canto de los Palancares inmerso en la primavera. Al fondo, el embalse de Santillana.

Preciosa hembra de Flor de Jara en los verdes prados del Canto de los Palancares inmerso en la primavera. Al fondo, el embalse de Santillana.

Una esperanzadora carrera de fondo

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            En los quebrados campos del Canto de los Palancares, con la llegada de la primavera, se están cuajando los animales que defenderán próximamente los colores verde y grana de la divisa en los ruedos de Francia y de España. Daniel Aragón Gil pasea su atenta mirada por el rocoso horizonte, con una responsabilidad teñida de confianza, analizando cada unos de los movimientos y cada una de las hechuras de los animales que cría desde sus catorce años. Los resultados obtenidos últimamente animan al joven ganadero a confiar en los animales criados y seleccionados por él y por su padre. Y es que desde el año en el que se realizó la compra de Bucaré, Flor de Jara ha encadenado los triunfos en plazas importantes. Prueba de ello, las aplastantes estadísticas de la ganadería. Desde su adquisición, en apenas siete temporada, la vacada ha sumado un total de 38 vueltas a ruedos concedidas a sus ejemplares : dos toros, Rabinegro-33 en Vic-Fezensac en 2012, y Rosito-40 en Collado Villalba en 2013, tres utreros y treinta y cinco erales reciben el honor póstumo mientras, ademas de cuatro ejemplares indultados; la vida del último de ellos se perdonó el pasado 20 de septiembre en la localidad de Villaviciosa de Odon. P1210179Si los éxitos cosechados durante las primeras temporadas de la historia de Flor de Jara llevaron la innegable huella de Javier Buendía, los últimos obtenidos a lo largo de las campañas de 2014 y de 2015 son en gran medida frutos de la apuesta y de la selección llevada a cabo por Carlos Aragón Cancela. Durante el transcurso de la pasada temporada, nada menos que doce erales de los treinta y cuatro lidiados fueron premiados con la vuelta al ruedo, todos hijos de sementales aprobados en Colmenar Viejo. Ante semejantes resultados, el propietario de la vacada madrileña se siente preparado para afrontar retos de mayor responsabilidad y prepara para le temporada 2016 varias corridas de toros destinadas para ser lidiadas en plazas de primera categoría. Para entender mejor los distintos capítulos de la carrera de fondo que permitió a Flor de Jara posicionarse de esta forma de cara al 2016, resulta interesante analizar detenidamente el proceso convocado por Carlos Arangon Cancela desde hace ocho años.

Tiempos de adaptación

Seriedad del toro de Flor de Jara.

Seriedad del toro de Flor de Jara.

              En 2009, aparece la ganadería de Flor de Jara en los carteles de la temporada taurina francesa : en la localidad de Vic-Fezensac, debuta con noble ejemplar llamado Florecio-33, toreado por Javier Cortés. Primer festejo de la temporada para Flor de Jara, primer punto de inflexión en su corta existencia, primera comparecencia en el hexágono y primer éxito clamoroso con un bravo y sobresaliente ejemplar premiado con la vuelta al ruedo. Corruco-3, un toro singular dados su procedencia y su destino. Este animal había nacido en los campos Bucaré de una de las ultimas vacas herradas arriba (o sea, de pura procedencia Saltillo) y había sido trasladado hasta Colmenar Viejo antes de viajar a Francia, desarrolla un fondo aprovechado por el diestro francés Thomas Joubert « Tomasito » para firmar una faena interesante. El fallo con los aceros deja a « Tomasito » sin premio, pero Corruco-3 permite a Flor de Jara volver al año siguiente al coso francés. Ademas de este ejemplar de gran calidad, Burgalés-2, toreado por Juan Carlos Rey y Chinchoso-10, estoqueado por Javier Cortés, completan una novillada de alta nota, cantada por la afición gala. Por el comportamiento del conjunto del lote, la ganadería es galardonada por los Clubes Taurinos Paul Ricard con el Premio al mejor encierro de utreros de la temporada.

            Segundo punto de inflexión a finales de temporada. La vacada colmenareña debuta en Las Ventas con un excelente utrero llamado Regente-32. Javier Cortés, que se reencuentra con los grises del Canto de los Palancares, aprovecha su boyante condición para cuajarlo especialmente por el pitón izquierdo y pasear un merecido apéndice.

            Entre estos dos puntos de inflexión, un mercado se abre para Flor de Jara en las localidades de la periferia madrileña. Los utreros marcados con el hierro del 6 coronado pisan los alberos de San Sebastian de Los Reyes, de Cerceda, donde Paco Chaves desoreja al primero de la tarde, de Colmenar Viejo donde Daniel Cotola triunfa ante Lengualarga-23 y Mediometro-28.

Una cárdena de Flor de Jara, de hocico fino, curioseando. Detrás, el semental Toronjito-60, pendiente.

Una cárdena de Flor de Jara, de hocico fino, curioseando. Detrás, el semental Toronjito-60, pendiente.

La credibilidad que da la bravura

            En la segunda temporada de su historia, Flor de Jara vuelve a dos escenarios de primera importancia, Madrid y Vic-Fezensac, convirtiéndose éstos en unos de los feudos de la ganadería colmenareña. Golpea nuevamente en Madrid con una importante novillada a principios de temporada : el 14 de marzo, la ganadería vuelve a puntuar gracias al comportamiento de Borroso-71 y de Jaqueton-49, ovacionados en el arrastre después de ser estoqueados por José Maria Arenas. Apenas dos semanas después, Flor de Jara vuelve a Francia, esta vez para debutar en el coliseo romano de Arles, en el marco de una corrida concurso. El ejemplar llamado Matorrito-68, elegido para representar la divisa grana y verde, propicia el éxito del diestro colombiano Luis Bolivar que pasea una oreja del ejemplar cárdeno claro. Durante el mes de mayo, la temporada de Flor de jara se intensifica : Zaragoza y Vic-Fezensac celebran dos novilladas con ganado de la ganadería. El dia 16, Miguel Cuartero ve su faena ante el primero de su lote, Soguero-10, premiada con una oreja y da una vuelta al ruedo después de estoquear al buen Callejito-67. Dormilon-35, toreado en sexto lugar por el novillero Antonio Jesus Espaliu es ovacionado en el arrastre después de pelear con clase en la muleta del sevillano. En Vic-Fezensac, el utrero llamado Molestito-3, al que Esau Fernandez corta un trofeo, convence tanto a los aficionados como a la comisión taurina para acartelar a la ganadería en 2011 con una corrida de toros por primera vez en su historia.

Vacas de Flor de Jara, amparando a sus crias.

Vacas de Flor de Jara, amparando a sus crias.

2011 : Un Generoso inolvidable

            Aquella temporada 2011, Flor de Jara vuelve a puntuar en Francia, especialmente en la plaza de Vic-Fezensac, gracias al bravísimo Generoso-63 del que Ivan Garcia logra cortar un trofeo. El toro protagoniza una espectacular pelea en varas, llegando a entrar en el peto galopando hasta en cuatro ocasiones, y gana el premio al mejor toro de la corrida concurso y abre un importante mercado para la ganadería. También debuta en Bayona con una corrida de toros el hierro del 6 coronado, en agosto del 2011. El magnifico Palmeño-41, lidiado por David Mora, ofrece el éxito a su matador, que consigue cortarle una oreja. El periodista taurino francés Marc Lavie relata la lidia del Palmeño con estas lineas en Semana Grande, la revista que dirige :

David Mora supo cautivar a los espectadores, impasibles ante la lluvia de un verano en el que uno pasa mas frío que nunca : supo perfectamente expresar, canalizar, dominar, torear y acompañar la casta del tercero, un importante toro de Flor de jara.

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Más allá del mercado francés, donde Flor de Jara logra instalarse serenamente, la ganadería vuelve a Madrid en el prestigioso marco de San Isidro con una novillada exigente pero salpicada negativamente por la herida que Timonero-4 inflige al diestro Saul Jiménez Fortes. Ante las dificultades, el novillero Victor Barrio logra destacar y llamar la atención tal y como lo pone de relieve Juan Miguel Nuñez en su crónica :

El otro héroe de la tarde fue Víctor Barrio, que además hizo méritos más que de sobra para cortar la oreja injustamente denegada.

Apuesta fuerte la suya desde el mismo momento que pidió anunciarse con este hierro sabiendo lo que podía haber detrás de su encaste santacolomeño, que por algo lo rehusan los toreros de arriba. Barrio quiso hacer el gesto después de haber quedado el pasado año como el novillero con mejores expectativas para éste.

Así es como hay que venir a Madrid, y en San Isidro. Y aunque todavía le aguarda un segundo paseíllo en este mismo ciclo, a pesar del trago que estaba siendo lo de hoy, no volvió la cara en ningún momento, al contrario, sus dos faenas fueron una lección de coraje y valor, orgullo y pundonor, por supuesto también capacidad técnica y notables argumentos artísticos. Torería se llama eso.

A sus dos novillos los esperó de salida en el centro del ruedo. Había que tener agallas, como estaba saliendo la novillada. Al tercero le dio unos escalofriantes lances, una espaldina ligada a cuatro tafalleras de increíble ajuste, quedando prendido en el remate de la media de rodillas. No fue posible en el quinto, por la mala condición del astado, pero Barrio estuvo también « ahí ».

Esta novillada sería, hasta ahora, la última lidiada por Flor de Jara en el coso venteño. Dos meses después del paso de la ganadería por San Isidro, ésta lidia en Collado Villalba una novillada picada interesante. Aprovechada por Juan Carlos Rey, Victor Barrio y Sergio Sanchez, la novillada es un éxito total : los novilleros se reparten un total de seis orejas y salen juntos a hombros.

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Una temporada de altibajos

SONY DSC            La observación de los resultados obtenidos durante la temporada 2012 es particularmente interesante desde un punto de vista estratégico : en efecto, la lectura de las conclusiones permiten entender el planteamiento seguido por el ganadero colmenareño durante las siguientes temporadas. Aquella temporada 2012, la ganadería vuelve a su feudo de Vic-Fezensac con una corrida de toros : el idilio con la plaza gala se verifica el 28 de mayo gracias a dos toros de nota : el primero, Palmita-70, toreado por Antonio Barrera, destaca por su clase por ambos pitones. El diestro sevillano no acaba de cuajarlo y la faena acaba con dos espectaculares volteretas. El segundo, un extraordinario animal cárdeno llamado Rabinegro-33 lidiado en segundo lugar por el diestro francés Juan Bautista. Después de pelear con bravura en tres encuentros con el caballo, Rabinegro ofrece a su matador un excelso recorrido y una loable profundidad por el piton derecho mientras suenan los acordes de « Suspiros de España ». Juan Bautista concluye el trasteo colocando media estocada. Las mulillas arrastran a Rabinegro dando una clamorosa vuelta al ruedo y el torero natural de Arles pasea un apéndice. El resto del encierro ofrece un interesante comportamiento. Un mes después de esta primera cita de la temporada, el novillero Gomez del Pilar desoreja a un buen utrero en Collado Villalba pero una novillada particularmente descastada lidiada en Parentis marca un contratiempo en el proceso de consolidación de la vacada. A partir de esta fecha y hasta ahora, por decisión propia del ganadero, Flor de Jara no vuelve a anunciarse con un lote completo en el territorio francés.

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Tiempo de pruebas

Nuevo semental, aprobado por Carlos Aragon, con la 493 y su cria.

Nuevo semental, aprobado por Carlos Aragon, con la 493 y su cria.

            Las tres siguientes temporadas tomarían la forma de un periodo sensato de prueba, motivado por un lógica razón : apenas cinco años después de adquirir el hierro y la ganadería de Bucaré, Carlos Aragón Cancela empieza a verificar los resultados obtenidos por la estrategia de selección que él ha concebido y llevado a cabo durante media década. Con la cautela y la paciencia que había demostrado durante su carrera profesional como torero, Carlos Aragón opta por lidiar la gran mayoría de los hijos de nuevos sementales, aprobados por él, echados a vacas recién seleccionadas, en festejos menores celebrados en plazas de toros de la provincia madrileña. Renuncia conscientemente al prestigio que dan las plazas francesas y las de primera categoría para poder volver a lidiar en ellas después de haberse asegurado del acierto de su estrategia de selección. Collado Mediano, Collado Villalba, Colmenar Viejo, Sotillo de la Adrada, Yanguas de Erasmo, Millas, Cerceda, Becerril de la Sierra, Hoyo de Pinares, Chapineria, Villalba, Valdelaguna, Hoyo de Manzanares, Turégano, Villaseca de la Sagra, Villa del Prado, Aire-sur-L’adour, Las Matas, Colmenar del Arroyo, Villar del Olmo y Villaviciosa de Odon son los escenarios en los que la vacada colmenareña se produce entre el año 2013 y el 2015. Puntualmente, participa en festejos de mayor relevancia, como el 15 de septiembre de 2013 en Logroño, o el 13 de octubre del mismo año en Arnedo.

Las ilusiones de Flor de Jara emprenden un camino hacia un ambicioso futuro.

Las ilusiones de Flor de Jara emprenden un camino hacia un ambicioso futuro.

Esperanzadores resultados

            La lectura de los resultados obtenidos durante las últimas tres temporadas son incontestables : se encadenan los triunfos de la ganadería y de los toreros que se enfrentan a los ejemplares lidiados, llegando a darse la vuelta al ruedo a doce ejemplares en 2014. Durante la campaña anterior, Flor de Jara suma éxitos, especialmente en los ruedos de la provincia de Madrid. En Collado Villalba, Manuel Escribano triunfa con Navarrito-29 y Rosito-40, este ùltimo premiado con la vuelta al ruedo. Juan Carlos rey corta una oreja de Candilejo-47, y Morenito de Aranda otra de Cuentacuentos-63. Al dia siguiente, Angel Sanchez corta en este mismo ruedo cuatro orejas a los erales de Flor de Jara. En Colmenar Viejo, Flor de Jara se alza con el premio al mejor novillo de la novillada concurso. gracias al utrero llamado Avefrio-28, hermano de madre del excelente ejemplar lidiado en Sevilla por Javier Buendia, a nombre de Bucaré en 2006. A finales del mes de agosto, Tomas Campos corta un apéndice del utrero llamado Londro-30, en Collado Mediano y, unos días después, Mario Alcalde pasea los máximos trofeos de Campiñés-28. Una nota negativa cierra la temporada con la herida sufrida en Sotillo de la Adrada por Manuel Escribano, causada por el toro Carretero-7. En Chapiñeria, el 7 de octubre, Raul Rivera y Juan Antonio Carreira obtienen tres orejas de los utreros de Flor de Jara.

Rosito-40, premiado con la Vuelta al ruedo en

Rosito-40, premiado con la vuelta al ruedo en Collado Villalba.

            Un año más tarde, Flor de jara vuelve a triunfar en Collado Villalba con un extraordinario ejemplar llamado, Rosito-40. Este permite el triunfo de Manuel Escribano, que corta los dos apéndice del importante animal. Un hermano de este ejemplar es premiado también con la vuelta al ruedo en 2015, en Valdelaguna. Marcado con el número 4, toreado y desorejado por Carlos Ochoa, el eral de Flor de Jara demuestra un inmejorable, por lo que se solicita y concede el homenaje póstumo de la vuelta al anillo. Campaña triunfal la del 2014 para Flor de Jara, llegando a premiarse un total de doce ejemplares con la vuelta al ruedo. Ibarreño-44, lidiado en Villaseca de la Sagra por Fernando Frey, Cuchillero-13 y Jaqueton-83 toreados por Angel Sanchez en Collado Villalba, Ligero-36 premiado con la vuelta al ruedo en Valdelaguna, Marisquerito-26, Greñudo-32 y Achuchon-61, que reciben los mismos honores en Villalba completan un nutrido Cuadro de honor en una temporada especialmente ilusionante.

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Durante la temporada 2015, Flor de Jara confirma las buenas impresiones dejadas a lo largo de las campañas anteriores. Exceptuando la novillada lidiada en Villaseca de la Sagra, ante las cámaras de Canal plus toros, que decepciona por su falta de transmisión y de fondo, la ganaderia colmenareña obtiene notables triunfos tanto en novilladas sin picadores como en festejos picados. En Aire-sur-L’Adour, Andrés Roca Rey puntúa ante un buen Africanito-50 dentro de un concurso de ganaderías. El mismo dia, en las afueras de Madrid, en Las Matas, Alejandro Gardel, Pablo Mora y Carlos Ochoa se reparten nada menos que siete orejas. En Villalba, Rodrigo Molina se enfrenta a un excelente ejemplar toreado en sexto lugar. En Valdelaguna, Charlos Ochoa cuaja a Rosito-4, hermano del excelente cuatreño premiado con la vuelta al ruedo en Collado Villalba. El comportamiento sobresaliente del eral le permite obtener, al igual que su hermano, el premio postumo. En Villaseca de la Sagra, el peruano Andrés Roca Rey se alza en triunfador de la tarde, aprovechando inteligentemente la nobleza de Matorrito-57 y sobreponiéndose a la falta de fondo de Platanero-31 que lo hiere de gravedad en los últimos compases de la faena. Curiosamente, el primer sobrero de la tarde, Mocoso-10, se lidiaría semanas mas tardes en la localidad madrilena de Villaviciosa de Odon donde seria indultado por Angel Sanchez. Punto de culminación de una buena temporada, el indulto de Mocoso marca la conclusion de un periodo de pruebas satisfactorio para el ganadero colmenareno : en efecto, a partir de la temporada 2016, Flor de Jara debería de entrar en las ferias de primera importancia. Esperemos que coseche, en esta nueva etapa, resultados similares a los obtenidos estos últimos años.

El nuevo rumbo de Concha y Sierra

         SONY DSC         El próximo domingo 5 de abril, la histórica ganadería de Concha y Sierra iniciará una nueva andadura en el coso francés de Aignan : con un nuevo propietario a su mando, Jean-Luc Couturier, la vacada lidiará en esa fecha su primera corrida completa desde de su traslado a los llanos campos franceses de la Crau. Con una afición desmedida, Jean-Luc Couturier prepara con sumo mimo la corrida que presentará dentro de dos semanas en Aignan. Creó el primer tauródromo edificado en Francia con el objetivo de someter a los animales con frecuencia, tres veces a la semana desde hace más de un año, a un ejercicio físico pensado para proporcionarles el fondo suficiente para la expresión de su bravura en el ruedo. A escasos días de su lidia, los variopintos toros de Concha y Sierra lucen un inmejorable aspecto, prueba del mimo con el que Jean-Luc Couturier cuida a sus pupilos.

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SONY DSC         Con la ambición de devolver al hierro su prestigio, el nuevo propietario de la vacada ha empezado a tomar el pulso de la ganadería tentando dos camadas de eralas y lidiando varios machos. Uno de ellos, Golosino-17, destacó por su buena condición en Arles, durante la novillada concurso celebrada en apertura de la pasada feria del Arroz. Un hermano suyo, de espectacular pelaje, marcado con el número 13 del guarismo 1, ha sido tentado y aprobado recientemente por el novillero galo Andy Younes. Apoyándose en la buena labor realizar por la familia Garcia Palacios, anteriores dueños de la vacada, Jean-Luc Couturier empieza a definir las orientaciones y la estrategia de selección que llevará a cabo en los próximos años. Para ello, en este lento proceso de selección, la lidia de los toros en el contexto de la plaza de toros es una prueba fundamental y la tarde del próximo 5 de abril permitirá a Couturier medir in situ el rendimiento comportamental y genético de los animales adquiridos hace apenas dos años.

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         Los toros, en su mayoría cinqueños, preparados para lo que supone la vuelta del histórico hierro al coso de Aignan veinte años después de protagonizar un interesante espectáculo (el 16 de abril de 1995, Michel Lagravere, Pepin Liria y Adolfo de los Reyes se habían repartido un total siete orejas) serán toreados por Javier Castaño, Manuel Jesus Pérez Mota y Alberto Lamelas. Nacidos en la sierra de Huelva, fueron trasladados hasta Francia a los tres años, al no reseñarse para la novillada celebrada en Madrid. Aquel día, sus hermanos de camada (Pinguino-18, Florido-37, Manico-17, Bermellon-47, Recogedor-3 y Coscorron-41) habían cerrado un ciclo, destacando el primero de ellos, Pinguino-18 por su nobleza y su notable embestida por el pitón izquierdo. Hijos de los sementales Alconero-53 (del 2003), Artesano—52 (también de la camada del 2003) y de Rastrillo-58 (nacido en el 2004), los toros preparados para el 5 de abril en los espectaculares campos de Coste-Haute lucen una llamativa y característica variedad cromática en sus pelos. El más espectacular de ellos es, sin duda alguna, un cárdeno entrepelado herrado con el número 28, de nombre Campanillo. Sus hermanos Campanero, Granadino, Camarero, Pillado, Aceituno y Bordador acompañarán a Campanillo-28 para defender los colores de la divisa blanca y negra.

Una vuelta a Francia esperada y deseada

 

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Los padres de la bravura

Sementales Concha y Sierra

 

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Presente y futuro de Concha y Sierravacas de concha y sierra

Cuadro de honor contemporáneo de Concha y Sierra

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Las edades de oro y de plata de Sepúlveda

Toros de Sepulveda, disfrutando de la sombra de un árbol en la llanura de la finca

Toros de Sepulveda, disfrutando de la sombra de un árbol en la llanura de la fincaIntroducción

Introducción

Entre Salamanca y Ciudad Rodrigo existe un hermoso valle, paraíso del toro bravo desde tiempo inmemoriales. Las orillas del Yeltes y sus famosos pastos son territorio del toro, desde el Puente de Castillejo hasta el pueblo de Castraz de Yeltes. Ya en el siglo XIX los bajos perfiles negros de los toros de casta rompían la verde densidad de los altas hierbas que aparecen en primavera por las ricas tierras del Yeltes, convirtiéndose esta zona en un famoso manantial de bravura. La personal pluma de Alfonso Navalón había escrito en 1964 que « El Yeltes es a Salamanca lo que el Guadalquivir a Sevilla: El río de los toros bravos. En la ribera del Yeltes beben la buena casta de los mejores toros de la tierra ».

Encierro de las hembras, una tarde de tentadero de 1955. Fotografia El Ruedo

Encierro de las hembras, una tarde de tentadero de 1955 en Sepulveda. Fotografia El Ruedo

En el siglo XX, una de las vacadas que mejor representó este hermoso valle fue la que creó D. Ignacio Sánchez de Sepúlveda al comprar en 1942 un lote de hembras y un semental al famoso ganadero charro Juan Sánchez y Sánchez, conocido como Juan Terrones. Desde entonces, con sus épocas de esplendor y otras menos gloriosas, la ganadería anunciada « Sepúlveda de Yeltes » ha propuesto al aficionado taurino muchos ejemplares que han marcado la Historia del toreo. Muchos de ellos se lidiaron durante una de las épocas menos conocidas de la historia de la vacada, cuando todavía Ignacio Sánchez y sus hijos Luis y Antonio criaban toros de pura estirpe Contreras. A finales los años 60, los dueños del hierro salmantino introducen vacas y sementales oriundos de Atanasio Fernández y de Lisardo Sánchez, abriendo quizás el capítulo más conocido de su historia.

Los hermanos Antonio y Luis Sanchez, con Victoriano de la Serna y Enrique Callejas una tarde de tentadero de 1955. Fotografia El Ruedo

Los hermanos Antonio y Luis Sanchez, con Victoriano de la Serna y Enrique Callejas una tarde de tentadero de 1955. Fotografia El Ruedo

   El presente trabajo propone al lector recorrer la trayectoria de la vacada charra, descubrir las entrañas de la gloriosa primera época de la ganadería, antes de dedicar un exhaustivo estudio a los capítulos más destacados de su historia. Desvelaremos las secretas predilecciones de algunas figuras del toreo por el toro de Sepúlveda o los vínculos más o menos duraderos y estrechos que la ganadería consiguió establecer con algunas de las plazas de toros más relevantes de la geografía taurina.

1. La edad de oro de los Sepúlveda

Un ejemplar de la ganadería en los lustrosos campos de Sepulveda

Un ejemplar de la ganadería en los lustrosos campos de Sepulveda

La iglesia de Sepulveda

La iglesia de Sepulveda

Al dejar la carretera que une Salamanca y Ciudad Rodrigo, el paseante se encontrará con un camino que rompe la inmensidad verde de los prados. La primavera está a punto de despedirse. Dentro de algunas semanas, los campos se podrán amarillos de día y dorados al atardecer. Después de recorrer varios kilómetros por este camino de tierra, nos encontramos con una pequeña alquería llamada Sepúlveda. La componen un conjunto de casas con fachadas blancas. En una de ellas vivió el obispo de Ciudad Rodrigo hasta la desamortización de Mendizabal, según relata Cesar Móran. Además de estas casas, la alquería incluye una granja y una modesta iglesia. En su techo descansan, tranquilas, dos hermosas cigüeñas. Desde siempre el paseante está acostumbrado a verlas, como si formasen parte del típico decorado.

Los ricos campos de Sepúlveda, además de servir para la crianza del toro, han sido utilizados para la agricultura. El cultivo del centeno, del lino y del trigo, además de la cría de ganado vacuno, lanar y cerdoso han sido siempre las actividades de las treinta almas que siempre vivieron en este hermoso paraje. Las necesidades de otras épocas y las actividades agrarias obligaron a destruir varios monumentos megalíticos que escondían, celosas, las verdes praderas de Sepúlveda. Entre ellos, unos dólmenes y un túmulo megalítico situado a proximidad de la plaza de tienta, desgraciadamente derrumbado en la actualidad.

Carlos Sanchez Rico Samuel Flores y el Marqués de Villagodio 1965

En esta foto están reunidos dos de los personajes clave en la historia de la ganadería de Sepulveda. En primer lugar, el Marqués de Villagodio : con sus reses, la familia Sanchez de Sepulveda inicia su aventura ganadera hasta los años 1940. A partir de ahí, otro de los personajes de la fotografía, Carlos Sánchez Rico participa en la renovación de Sepulveda al ceder a Ignacio Sanchez un semental llamado Sangriento que daría muchas alegrías a su nuevo propietario. Completa la tertulia Samuel Flores.

En los años 40 la familia Sánchez y Sánchez criaba ya ganado bravo en su finca de Sepúlveda de Yeltes, procedente de la vacada que poseía el Marqués de Villagodio. Sin embargo, en 1942, sabedor de la buena labor realizada por Juan Terrones en su finca de Llen, Don Ignacio define nuevos objetivos para la ganadería y compra a su compañero un lote con el que consigue, en muy poco tiempo, colocar el hierro familiar en lo más alto. Tal fue su mérito que, a partir de una ganadería de calidad pero francamente irregular, la de Terrones, y en tiempo récord, en apenas diez años, el nuevo ganadero hizo de su hierro uno de los predilectos de los toreros más importantes del momento. Descubramos la rigurosa y exitosa labor que llevó a cabo Ignacio Sánchez de Sepúlveda durante estos primeros años.

Tienta organizada en los inicios de la trayectoria de Sepulveda, en 1953. Fotografia El Ruedo

Tienta organizada en los inicios de la trayectoria de Sepulveda, en 1953. Fotografia El Ruedo

1.1. De Terrones a Sepulveda

La Historia es caprichosa, y los que la escriben también. Los historiadores, en función del mensaje que desean vehicular, modelan los hechos para darles la forma ambicionada. Por tanto, siempre el relato generado está marcado por el sello de la subjetividad.

La historia de la ganadería de la que aquí tratamos, Sepúlveda de Yeltes, no escapó de la subjetividad de los que la escribieron y del momento en el que lo hicieron. Tampoco se libró del fantasma típicamente taurino que tiende a querer, sistemáticamente, asignar el mérito de los ganaderos a sus antecesores… Según estos relatos, Juan Terrones crió durante 22 años « contreras », cuando Juan Contreras tuvo en sus manos dichos toros durante todavía menos tiempo, apenas 17 años… También según ellos, Ignacio Sánchez de Sepúlveda crió a su vez « contreras » durante 40 años… Sin embargo, ninguno de los famosos historiadores del toro bravo reconocieron que este último ganadero logró una regularidad nunca conseguida hasta entonces. Ninguno reconoció tampoco la gran labor desempeñada por la familia Sánchez de Sepúlveda, que consiguió imponerse en las plazas más importantes de la geografía taurina europea… Al injusto desprecio que sufrió la obra de Ignacio Sánchez y de sus hijos este texto pretende devolver el mérito a quién se lo ganó.

Con este semental, marcado con el hierro de Juan Contreras, empieza la aventura de los hermanos Sanchez Rico de Terrones. De este semental procederá seguramente parte del lote adquirido por Ignacio Sanchez de Sepulveda a D. Juan Terrones.

Con este semental, marcado con el hierro de Juan Contreras, empieza la aventura de los hermanos Sanchez Rico de Terrones. De este semental procederá seguramente parte del lote adquirido por Ignacio Sanchez de Sepulveda a D. Juan Terrones.

La familia charra de los Sánchez Rico, afincada en la mítica dehesa de « Terrones », era  ganadera de bravo por tradición. Ya en el siglo XIX Ildefonso Sánchez Tabernero y su esposa Carlota habían llevado las riendas de una ganadería brava. Sin embargo, sus descendientes Juan Sánchez « Terrones », afincado en Llén, y su hermano Santiago Sánchez Tabernero compran la mitad de la vacadas de Juan Contreras Murillo en 1920. El lote de vacas procedía directamente de las noventa hembras y de los sementales Aceintuno, Manchonero y Ratón adquiridas por el señor Contreras y Murillo a la viuda de Joaquín Murube, Doña Tomasa Escribano. Aquella compra había permitido a Juan « Terrones » y a sus hermanos mejorar la calidad de su producción ganadera : los hierros de Terrones y de los Hermanos Sánchez Rico, a pesar del juego irregular dado por sus toros, habían conseguido adquirir cierto prestigio. Pero pronto, al cabo de veinte años, Juan « Terrones » cede un lote de unas cuarenta vacas y un semental a Ignacio Sánchez, el de Sepúlveda, con el que tenía vínculos familiares y de amistad. La gran mayoría, más de la mitad, nacidas en 1939 y, consiguientemente utreras en el momento de la compra. Algunas otras eran nacidas en 1938 y en 1940. ¿Vio, Ignacio Sánchez, los tentaderos de estas vacas? ¿Participó directa o indirectamente en ellos? Puede ser, pero nada lo asegura. La edad de las hembras compradas deja suponer que pudo, el nuevo ganadero, presenciar las faenas de tienta en Llén. Cierto es, sin embargo, que don Ignacio esperó que pasaran varios años para poner una nota a cada animal, después de comprobar personalmente el comportamiento de al menos tres de sus hijos.

Con un reducido lote, pero de excelsa calidad, nacía la ganadería de Ignacio Sánchez , el de Sepúlveda que, en muy poco tiempo, iba a conseguir triunfar en cada una de sus comparecencias gracias al extraordinario semental vendido por Juan Terrones a su compañero. ¿Equivocación de Juan Terrones? ¿Acierto intuitivo de su comprador? ¿O bien Juan Terrones quiso, en buen caballero, venderle un semental muy contrastado a su amigo? Si resulta difícil, o imposible, contestar a estas preguntas con total certeza y explicar el rápido declive de la ganadería de Juan Terrones, cierto es que la compra realizada por Ignacio Sánchez, y la selección posterior, fueron un acierto total.

Los hermanos Sanchez Rico, realizando labores de campo en Terrones

Los hermanos Sanchez Rico, realizando labores de campo en Terrones

1.1.1. El extraordinario legado de Presidente

En esta paciente labor inicial de construcción, desempeñó un papel fundamental el único semental comprado en 1942 a Juan Terrones. Dicho toro, llamado Presidente, engendró unos animales extraordinariamente bravos. Los presentaremos más adelante. Como dato curioso, cabe destacar la pertenencia a esta reata de un toro singular, llamado Presidente también, con el que Carmelo Pérez recibía por tercera vez la alternativa el 4 de julio de 1931 en la plaza castellano-manchega de Toledo.

Durante los cuatro años en los cuales cubrió las vacas marcadas con el hierro de Juan Terrones, Presidente levantó las sólidas bases de la joven ganadería. Transmitió no solamente una inusitada bravura a sus hijos sino que también definió un tipo especialmente fino y pequeño. La fiereza heredada por sus hijos estaba acompañada por una deslumbrante movilidad, virtudes aprovechadas por los toreros ya en las primeras corridas lidiadas para cautivar al público y triunfar con rotundidad.

En 1946 la ganadería salmantina presenta su primera corrida de toros procedente de las hembras compradas a Juan « Terrones » cubiertas por el semental Presidente. El estreno se celebra en Burgos, el 29 de junio, con un cartel de lujo : Domingo Ortega, Pepe Luis Vázquez y « Parrita » son los tres toreros acartelados para lidiar los seis primeros ejemplares de Sepúlveda. De las seis reses enchiqueradas, cinco destacan por su magnífico comportamiento tanto en el primer tercio como en el de muleta. Domingo Ortega mata a Bachiller-3, un animal sobresaliente ovacionado en el arrastre, al igual que Bruñidor-10 al que Ortega desoreja. Pepe Luis Vázquez desoreja a su vez al buen toro llamado Bailador-5. Otros dos toros, llamados Buzonero-14 y Barquero-4, hijos también de Presidente, sorprenden por su marcada bravura y reciben una cerrada ovación al ser arrastrados por las mulillas burgalesas.

Este sonoro triunfo iba a marcar la tónica de las primeras temporadas. Las cortas camadas de sacas, inducidas por la reducida cantidad de vacas de vientre, se vendían muy rápidamente y los primeros toreros de la época se peleaban para torear aquellos bondadosos y bravos animales.

Alvaro Domecq toreando a pie al excelente Aguilucho en Barcelona (1946). Este toro era hijo del semental Presidente.

Alvaro Domecq toreando a pie al excelente Aguilucho-2 en Barcelona (1946). Este toro era hijo del semental Presidente.

Ese mismo año, Ignacio Sánchez debuta en Barcelona con varios toros sueltos. Una semana después del triunfo cosechado en Burgos, lleva un novillo hasta la ciudad Condal para que lo toree Álvaro Domecq. Ante la extraordinaria bravura del ejemplar nacido en la ribera del Yeltes, llamado Aguilucho-2, otro hijo del excelente semental Presidente, Álvaro Domecq pone pie en tierra para torear con la muleta al sobresaliente utrero. Las imágenes que la revista El ruedo nos ha legado demuestran la afirmada torería del rejoneador andaluz al mismo tiempo que ponen de manifiesto la fineza de las hechuras del animal. Esta caracterizó siempre, sin lugar a dudas, la morfología de los animales criados en las inmediaciones del río Yeltes por Ignacio Sánchez, siempre finos y de razonable tamaño.

La semana siguiente, dos sobreros remiendan una corrida toreada por Gitanillo de Triana, Parrita, Pepín Martin Vázquez y Rovira. En el sorteo Gitanillo de Triana se lleva al Bullicioso-7, hijo de Presidente : Bullicioso, de pelo negro girón, pelea de forma excepcional en cuatro encuentros con el caballo, ganándose el respeto y las merecidas ovaciones de la afición catalana. El 10 de octubre, un último sobrero, descendiente también del semental Presidente, cierra la espectacular aunque corta temporada de Sepúlveda. Al bien llamado Bonito-13, el novillero Paquito Muñoz corta las dos orejas y sale en hombros del coso catalán.

Paquito Muñoz toreando por "manoletina" al excelente ejemplar de Sepulveda, Bonito-13, otro hijo superior de Presidente. Le corta las dos orejas.

Paquito Muñoz toreando por « manoletina » al excelente ejemplar de Sepulveda, Bonito-13, otro hijo superior de Presidente. Le corta las dos orejas.

Pepin Martin Vazquez exultante después de conseguir los máximos trofeos de Abulillo en Toledo (1947)

Pepin Martin Vazquez exultante después de conseguir los máximos trofeos de Abulillo en Toledo (1947)

La temporada siguiente, la de 1947, fue también sobresaliente. Corta, porque el número de vacas de vientre no permitía producir más, pero intensa en cuanto a importancia de los triunfos cosechados. Un nuevo mercado se abre durante esta temporada para Don Ignacio y su ganadería. Ambos debutan en dos ferias con caché, aunque de segundo plano como son las de Toledo, el 5 de junio, y de Santander, el 6 de agosto. En ambos festejos la bravura enclasada de los hijos de Presidente ofrecen el triunfo a las figuras del toreo acarteladas. En Toledo, Luis Miguel Dominguín desoreja al primer toro del festejo y sale a hombros con Pepín Martin Vázquez. Este ultimo firma aquel día un rotundo triunfo, cortando nada menos que cuatro orejas y un rabo, éste al magnífico toro llamado Abulillo-12. Sonoro triunfo para los toreros y para la vacada salmantina que, en su segunda corrida completa, empieza a convencer a los toreros más importantes del momento de la excelsa calidad de su cimiente.

Pepin Martin Vazquez toreando a Abulillo en Toledo (1947), un nuevo hijo sobresaliente del semental Presidente. El diestro le corta los máximos trofeos.

Pepin Martin Vazquez toreando a Abulillo en Toledo (1947), un nuevo hijo sobresaliente del semental Presidente. El diestro le corta los máximos trofeos.

Dos meses después, en el coso santanderino de Cuatro Caminos Manolete corta un rabo a Bromista-28, el último toro que mataría de Sepúlveda. Si ésta fue la única corrida que pudo torear de la vacada salmantina, cierto es que dejó imágenes inolvidables, publicadas en El Ruedo. En algunas de ellas se percibe el sello del torero cordobés, particularmente en una verónica llena de intensidad dramática por la depuración del gesto y la economía del movimiento realizado ante la humillada embestida de otro hijo sobresaliente de Presidente, Bromista. Lo que no contaba la Historia es una anécdota deliciosa : este toro era hijo de la única vaca cárdena, de nombre Bromista-6 y nacida en 1939 en Llén, comprada a Juan Terrones por Don Ignacio. Este pelo, desapareció con ella. No volvió a aparecer el pelo cárdeno por las inmediaciones del Yeltes según relata el nieto de Ignacio Sánchez, Don Iñigo Sánchez Urbina. Sin embargo, algún ejemplar cárdeno nació, de esta procedencia, en las tierras toledanas del Castañar, propiedad del Conde de Mayalde.

Espléndida media verónica realizada por Manolete en Santader el 6 de agosto de 1947 ante Bromista de Sepulveda. El diestro cordobés corta las dos orejas y el rabo del excelente hijo del semental Presidente. Fotografia El Ruedo

Espléndida media verónica realizada por Manolete en Santader el 6 de agosto de 1947 ante Bromista de Sepulveda. El diestro cordobés corta las dos orejas y el rabo del excelente hijo del semental Presidente. Fotografia El Ruedo

Dada la descomunal bravura que transmitía Presidente, cabe preguntarse ¿por qué no cubrió más tiempo? ¿Quizás era un semental ya contrastado cuando lo compró Ignacio Sánchez de Sepúlveda? ¿O murió joven? Puede que siempre quede la duda aunque también puede que las hipótesis aquí formuladas hallen quizás algún día explicación. Sin embargo, es innegable que Presidente encastó a toda la ganadería : hasta con las vacas con notas de tienta más modestas, logró poner de manifiesto las virtudes que transmitían esas hembras. Ahí están los casos de la Bolichera-5 o de la Artesana-17 que, después de quedar preñadas por Presidente, dieron la vida unas hembras sobresalientes.

Por su capacidad para transmitir tanto en hembras como en machos un fondo extraordinario, Presidente marcó sin duda alguna de forma excepcional la historia de la vacada salmantina. El prestigio logrado por ella se debe a este emperador de la bravura que fue Presidente.

1.1.2. El bravo Bravio

En 1948, Don Ignacio Sánchez no lidia nada más que cuatro novillos en Valencia. En esta lenta labor de elaboración de las bases de la ganadería, la paciencia fue sin lugar a dudas del éxito. Ante la ausencia de necesidad de triunfar rápidamente, el ganadero charro optó por cuidar la simiente elegida en los primeros suspiros de la aventura. Esperó ver los resultados dados por los hijos de las hembras adquiridas para poner nota a cada una de ellas tal y como testimonia hoy en día su nieto, Don Iñigo.

Bravio-11, toreado por Pepin Martin Vazquez en Barcelona el 10 de abril de 1949. Fue echado a las vacas durante cuatro temporadas antes de lidiarse con seis años en Barcelona. Era hijo del famoso Presidente. Dio excelentes resultados y un magnifico juego el día de su lidia en Barcelona.

Bravio-11, toreado por Pepin Martin Vazquez en Barcelona el 10 de abril de 1949. Fue echado a las vacas durante cuatro temporadas antes de lidiarse con seis años en Barcelona. Era hijo del famoso Presidente. Dio excelentes resultados y un magnifico juego el día de su lidia en Barcelona.

Ante la espléndida huella dejada por el semental Presidente, Don Ignacio buscó asegurar la herencia de su capital genético. Con este fin, decidió poner a pruebas un utrero nacido en 1943, aprobado en el campo tras tentarlo en el caballo sin torearlo. Bravío, marcado con el número 11, empezó a padrear en 1947, justo antes de cumplir los cuatro años, y lo hizo consecutivamente hasta 1949, año en el que Pepín Martín Vázquez lo lidió en Barcelona cuando estaba a punto de cumplir los seis años. Si fue bravísimo en la prueba realizada en la placita de tienta de Sepúlveda, fue superior el día de su lidia en el coso catalán. Deslumbró hasta tal punto a los taurinos presentes en la monumental que El Ruedo le dedicó especialmente un artículo, hecho absolutamente inusual en aquella época. El cronista Don Ventura relata el singular suceso con las siguientes palabras : « Un astado llamado Bravío, negro, número 11, que respondió al nombre que le pusieron conservó excesivo temperamento al final, por no castigarse debidamente, y el exceso de codicia, si excelente para acreditar la casta, entorpeció la desenvoltura y la comodidad del torero ». La fiereza del bravo Bravío-11 desembocó en la derrota del experimentado torero. Pero la historia de este toro no iba a terminar ese 10 de abril de 1949, sino que iba a seguir con la magnífica descendencia que engendró durante las tres temporadas en las cuales cubrió las vacas de Sepúlveda, descendencia de la que tendremos oportunidad de hablar más adelante.

Bravío : padre fundamental de la bravura de Sepulveda

Hijo del semental Presidente comprado a Juan Terrones y de la Bravia-14.

Sus hijos nacieron en 1947, 1948, 1949 y 1950.

Además de Bravío, Don Ignacio Sánchez lidia aquel día otro buen hijo de Presidente, llamado Bichero-49, del que Antonio Caro pasea las dos orejas tras firmar una faena importante culminada por dos tandas de naturales sobresalientes.

Bichero-49, toreado en Barcelona el 10 de abril de 1949 por Antonio Caro. Fue un excelente ejemplar, hijo de .... Fotografia de El Ruedo.

Bichero-49, toreado en Barcelona el 10 de abril de 1949 por Antonio Caro. Fue un excelente ejemplar, hijo de Presidente. Fotografia de El Ruedo.

1.1.3. La idonea combinación

Levantar una ganadería supone la combinación de una serie de elementos condicionantes fundamentales entre los cuales están la calidad de la materia prima, el acierto de la labor de selección realizada durante los primeros años, y la suerte. Estos elementos dependen, por supuesto del grado de conocimiento del nuevo ganadero, pero también de la intuición y del misterio que conlleva cualquier experiencia humana. Don Ignacio Sánchez tuvo el mérito, la intuición, el acierto y la suerte de adquirir la punta de vacas comprada a su amigo Juan Terrones y supo, a partir de estos animales iniciales, construir una sólida base con la que pudo, durante más de treinta años, crear un toro bravo, capaz de convencer y emocionar tanto a los aficionados como a los toreros que se enfrentaron a él.

Carlos Sanchez Rico. Aconsejó a Ignacio Sanchez de Sepulveda echar el toro Sangriento a sus vacas y acertó.

Carlos Sanchez Rico. Aconsejó a Ignacio Sanchez de Sepulveda echar el toro Sangriento a sus vacas y acertó.

Para esta elaboración fundamental, Ignacio tuvo la acertada intuición de recurrir a los hermanos de Juan Terrones, los hermanos Sánchez-Rico, a los cuales compró un segundo semental. Durante el invierno de 1944 llegó desde la mítica dehesa de Terrones el toro llamado Sangriento, un animal que ligó muy bien con las hembras y marcó un extraordinario segundo capítulo dentro de la historia de las fundaciones de Sepúlveda. Durante dos parideras, de las cuatro en las que llegó a cubrir las hembras, acompañó al ya mencionado Presidente. Iñigo Sánchez Urbina recuerda como fue Carlos Sánchez Rico quien sugirió a don Ignacio que echara a las vacas aquel toro, convencido de que le iba a ligar. Y el tiempo demostraría que el llamado « Carlines » tenía razón, siendo muchas las alegrías dadas por Sangriento a su nuevo propietario.

Este segundo acierto se comprobó rápidamente puesto que se encadenaron los triunfos de Sepúlveda durante las temporadas 1950, 1951 y 1952. Hasta cuatro hijos del toro Sangriento fueron echados a las vacas por Don Ignacio Sánchez, de los cuales destacó sobremanera Buzonero-74 con el que formaría su ganadería en 1959 José Finat y Escrivá de Romaní, Conde de Mayalde.

El Conde de Mayalde, José Finat y Escriva de Romani, construyó su ganadería a partir de la de Sepulveda, gracias al extraordinario semental llamado Buzonero-74.

El Conde de Mayalde, José Finat y Escriva de Romani, construyó su ganadería a partir de la de Sepulveda, gracias al extraordinario semental llamado Buzonero-74.

A pesar de tener camadas de tamaño reducido, Sepúlveda logró grandes éxitos en los años cincuenta gracias al tándem Presidente y Sangriento. No solamente sus hijos respectivos propiciaron triunfos a los toreros que los mataron sino que la estrategia de selección imaginada por Don Ignacio le daría más tarde muchas alegrías : ésta consistía en el cruce de hijas de Presidente preñadas por Sangriento, o hijo de Presidente, en este caso Bravío-11, cubriendo hijas de Sangriento, o bien a sus propias hermanas. Estas tres vertientes de la estrategia concebida por el nuevo ganadero fructificaron y lograron potenciar las virtudes que cada uno de estos animales, combinándolas entre ellas.

Un bravisimo ejemplar de Sepulveda lidiado el 4 de mayo de 1950 en Barcelona. Fotografia El Ruedo

Un bravisimo ejemplar de Sepulveda lidiado el 4 de mayo de 1950 en Barcelona. Fuerza, poder, humillación y fijeza, transmite la espectacular fotografia publicada en El Ruedo.

En 1950, Sepúlveda lidia exclusivamente en Barcelona, un total de doce toros, el 4 de mayo y en verano, el 20 de agosto. Cada uno de estos dos festejos ve a un matador triunfar : Rafael Ortega, en el primero de ellos, recibe las dos orejas del cuarto toro de la tarde el 4 de mayo como premio a su lúcida labor, y el 20 de agosto Rafael Llorente hace lo propio a pesar de la ligera mansedumbre de su oponente, el toro Desertor-68, un nieto del famoso semental Presidente.

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La temporada siguiente significa para Sepúlveda la vuelta al coso burgalés del Plantío en el que había debutado triunfalmente cinco temporadas antes, además de la su presentación en la Glorieta salamantina el 21 de septiembre, diez días después de hacerlo en Albacete. El 29 de junio, el diestro Calerito firma un rotundo triunfo durante la « corrida monstruo » organizada para celebrar la vuelta de la vacada salmantina al coso burgalés. Convincente por su frescura y determinación, Calerito sale a hombros con un total de cuatro orejas en el esportón. Consigue dos de ellas ante Baulero-87, un hijo de Sangriento que destacó por el magnifico comportamiento que tuvo en la muleta del diestro. Ese mismo día Juan Silveti torea a otro buen ejemplar de Sepúlveda, llamado Bichero-81.

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El día de San Mateo, Rafael Ortega desoreja a Bachiller-79 en Salamanca, hermano del excelente Bachiller-3 que había toreado Domingo Ortega en Burgos, durante la corrida de presentación de la nueva vacada en 1946. Otro de sus hermanos, hijo de Bravío-11, Bachiller-105, se dejaría cortar un trofeo el 14 de septiembre de 1951 en la localidad segoviana del Espinar por Parrita. Aquel día, Pablo Lozano cortaría un rabo al primer ejemplar de su lote y saldría a hombros en solitario.

Rafael Ortega con Bachiller, toro con el que triunfó en Salamanca el 21 de septiembre de 1951. Fotografia El Ruedo

Rafael Ortega con Bachiller, toro con el que triunfó en Salamanca el 21 de septiembre de 1951. Fotografia El Ruedo

En 1952, Sepúlveda vuelve a Barcelona con ocho novillos, dos de ellos sobreros el 16 de agosto, y tres toros, hijos de Bravío, que completan una corrida de Antonio Pérez de San Fernando el 7 de septiembre. El Choni corta una oreja al buen Bastidor-125 tras realizar una faena « francamente superior » tal y como lo cuenta Don Ventura en su crónica, y Jorge Aguilar « El Ranchero » las dos del bravo Bailador-107. Una semana antes de este triunfo barcelonés, en Almería, los entonces novilleros Pedro Martinez « Pedrés » y Juan Montero se hacen cada uno con la bagatela de cuatro orejas y un rabo en una tarde memorable.

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Menos de un año después de sorprender con los Sepúlveda en Almería, ya matador de toros, Juan Montero consigue triunfar de nuevo con los toros de don Ignacio Sánchez en Burgos el 30 de junio de 1953, obteniendo un importante éxito junto con Antonio Chenel « Antoñete » que lo acompaña en su salida a hombros tras cortas las dos orejas y el rabo del quinto toro.

Pedro Tapia dando la vuelta al ruedo con los tres novilleros el 10 de mayo de 1953. Fotografia El Ruedo

Pedro Tapia dando la vuelta al ruedo con los tres novilleros el 10 de mayo de 1953. Fotografia El Ruedo

Para entender el extraordinario ambiente que empezaba a tener la vacada salmantina en cada una de sus comparecencias, solo hace falta comprobar algunos de los datos de la temporada de 1953 : A los 12 toros lidiados, sus matadores cortan un total de once orejas y tres rabos. Estos tres rabos, los consiguen en Segovia el 12 de julio Jumillano con su primer oponente y Girón en cada uno de sus toros. De los 6 novillos lidiados en Gerona el 10 de mayo, los novilleros se reparten seis orejas. La calidad de los animales toreados a lo largo de la temporada de 1953 es tal que en dos ocasiones el público para el ritual litúrgico de la corrida de toros para invitar a los toreros a saludar (en Burgos, el 30 de junio) o para que el mayoral, Pedro Tapia, de la vuelta al ruedo junto con los novilleros en Gerona, homenaje del que queda el siguiente recuerdo.

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1.2. Una rápida consagración 

Pocas son las ganadería que, tan velozmente y con un núcleo reproductor tan reducido, han conseguido hacerse indispensable en el panorama taurino a lo largo de la Historia. El logro conseguido por don Ignacio Sánchez se fundamentó en la paciencia con la que actuó y en el razonable sentido de la medida con el que inició su aventura ganadera. Prueba de ello es el bajo número de toros lidiados y la excelsa calidad de los que pisaron el albero de los ruedos españoles a finales de los años cuarenta y a principios de la siguiente década. Dos o tres corridas de toros estaban en venta al declinar el otoño y, al poco tiempo, cada una de ellos encontraba ubicación en las programaciones de la temporada siguiente. A todas ellas se apuntaban las figuras del momento, desde Antonio Ordóñez hasta Santiago Martin « El Viti » y Paco Camino, pasando por Luis Miguel Dominguín y Jaime Ostos, sabedoras de las garantías de éxito que conllevaban las corridas marcadas con el hierro de Sepúlveda.

Si bien es cierto que esta época Sepúlveda logró tener escenarios privilegiados como fueron los casos de Barcelona o de Linares, cabe resaltar la presencia del hierro salmantino en muchas plazas de segunda categoría y en algunas de primera importancia, como Pamplona o Valencia, durante los veinte primeros años de su existencia.

1.2.1. Linares : El primer bastión de Sepúlveda

La amistad que unía a Ignacio Sánchez de Sepúlveda y a la familia Balañá, que entonces gestionaba Barcelona y Linares, entre otras plazas de toros, permitió a la nueva vacada salmantina entrar en los carteles de las ferias de dichas localidades. En cada uno de los festejos que significaron el debut de la ganadería en aquellas plazas, ésta triunfó con rotundidad, ganándose el derecho de volver a lidiar en las siguientes ferias. Pudimos comprobar anteriormente el caso de Barcelona. La de Linares fue una verdadera plaza talismán para Sepúlveda, siendo durante varios años consecutivos el escenario de numerosos triunfos memorables. El primero de ellos cosechado el día de la presentación del hierro charro, a finales de agosto de 1954.

El debut de Sepúlveda en Linares, el 28 de agosto de 1954, causó sensación por el número de trofeos otorgados y por la calidad del ganado presentado por don Ignacio Sánchez : en efecto, dos de estos animales fueron premiados con la vuelta al ruedo. Uno de ellos, Guasón-43, lidiado en cuarto lugar por Antonio Bienvenida, con el que realizó una importante faena por la cual saludó una fuerte ovación tras fallar repetidamente con los aceros. Del primer ejemplar de su lote había conseguido pasear dos trofeos. Chicuelo II acompaña a sus compañeros en la salida a hombros tras lograr un total de tres trofeos, dos del tercer toro del festejo, y uno del último. Triunfador numérico del festejo, Cesar Girón desata locura en el ruedo linarense ante los excelentes pupilos de Sepúlveda, corta los máximos trofeos del segundo toro de la tardes y las dos orejas, el rabo y la pata del quinto, premiado a su vez con una póstuma vuelta al anillo.

Con este deslumbrante triunfo empezaba el idilio que mantuvo la plaza de toros linarense con la ganadería salmantina. En tan solo una década, Sepúlveda había conseguido un crédito y prestigio extraordinarios. La intensidad de los triunfos obtenidos y su regularidad le habían permitido colocarse entre las vacadas predilectas de los toreros.

Espléndido pase de trinchera ejecutado en Linares por Manolo Vazquez el dia de su reaparición, ante un excelente Sepulveda, el 28 de agosto de 1956. Fotografia El Ruedo.

Espléndido pase de trinchera ejecutado en Linares por Manolo Vazquez el dia de su reaparición, ante un excelente Sepulveda, el 28 de agosto de 1956. Fotografia El Ruedo.

Dos años después de la exitosa presentación de Sepúlveda en Linares, el hierro charro vuelve a triunfar el 29 de agosto de 1956. Jaime Ostos, Chamaco y Cesar Girón dan juntos una vuelta al ruedo después de morir el tercer ejemplar de la tarde. El día anterior, Manolo Vázquez reaparece en Linares lidiando reses de la ganadería salmantina, junto con Antonio Ordóñez y Gregorio Sánchez. Quedan de esta reaparición imágenes sublimes de las faenas realizadas por Manolo Vázquez y por el Maestro de Ronda. Estos testimonios gráficos ponen de relieve la extraordinaria humillación que atesoraban aquellos animales, calidad con la que gozaban los toreros para realizar su toreo. La casta unida a la clase que caracterizaban esos animales conformaban una excelsa materia prima con la que moldear el toreo en redondo y asentado que exigía ya el público.

Arrogante actitud de Gregorio Sanchez dibujando un espectacular derechazo ante un entregado ejemplar de Sepulveda en Linares, el 29 de agosto de 1957. Fotografia El Ruedo

Arrogante actitud de Gregorio Sanchez dibujando un espectacular derechazo ante un entregado ejemplar de Sepulveda en Linares, el 29 de agosto de 1957. Fotografia El Ruedo

En 1957 Antonio Bienvenida, Litri y Gregorio Sánchez firman un nuevo y apoteósico triunfo en Linares, asentando la relación privilegiada establecida entre la afición linarense y la vacada afincada por el valle del Yeltes. Dos orejas premian la labor del primero ante el abre plaza, cuatro orejas, dos rabos y una pata pasea Litri bajo el clamor exultante del respetable y las Gregorio Sánchez corta los máximos trofeos y la pata del último toro de la tarde.

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Un año después, llega Antonio Ordóñez a Linares junto con Antonio Bienvenida y Chamaco, y se alza con los máximos trofeos del segundo ejemplar de la tarde. Quizás por no responder con esta corrida a las expectativas creadas en sus anteriores comparecencias, o por la necesidad de conquistar nuevos escenarios, la ganadería salmantina se ausenta de su bastión durante seis años y vuelve a Linares, eso sí, de forma triunfal el 10 de mayo de 1964 con una gran corrida, ofreciendo a Diego Puerta y a El Cordobés la oportunidad de salir en volandas tras lograr respectivamente los máximos trofeos del quinto ejemplar y un total de cuatro orejas y un rabo del tercero y del sexto animal.

1.2.2. La suerte de San Fermín

En julio de 1954, Sepúlveda debuta en Pamplona en el marco de su feria de San Fermín y triunfa nuevamente gracias al excelente resultado dado por el cruce que Ignacio Sánchez había concebido, entre las descendencias del semental Presidente y las del toro Sangriento, adquirido a los hermanos Sánchez Rico. En efecto, un producto de dicho cruce, el toro llamado Chivato-34, permitió aquel 8 de julio a Cesar Girón marcar un hito en su carrera y en la Historia del toreo pamplonés.

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Después de encadenar los triunfos en Castellón, Sevilla, Granada y Córdoba, César Girón llega a Pamplona para presentarse como matador de toros en el coso de la misericordia, acompañado por dos figuras del toreo, Julio Aparicio y Antonio Ordóñez. Recibe a Chivato-34 con cuatro magníficas verónicas rematadas con una media. Realiza un lúcido quite con el capote y coloca tres espléndidos pares de banderillas antes de dibujar una faena tan rotunda, tan acabada, que el público premia su labor con los máximos trofeos y le obliga a dar dos vueltas al ruedo. Cuenta el cronista que, después de realizar nada menos que cuarenta y ocho muletazos, algo descomunal en aquella época, « dios dos vueltas al ruedo devolviendo prendas de vestir y una pulsera de oro, pero de oro del de antes de la guerra mundial, y una ristra de ajos -¡con lo caros que están!- y la mar de cosas extrañas. Aquello fue el delirio auténtico, también del bueno, de antes de la guerra ». Tal magnitud tuvo este triunfo que los espectadores llevaron en volandas al torero hasta el hotel donde hospedaba.

Salió a hombros de la Plaza – relata el cronista – y así lo llevaron hasta la plaza del Castillo, y dieron con él la vuelta por dicha plaza, para llevarle hasta el hotel y hacerle salir, por tres veces por lo menos, al balcón de su cuarto y que saludara al público, que, estacionado en la calle de la Estafeta, lo aclamaba con entusiasmo. Esto da la idea de cuál fue el éxito de Girón.

También la cantidad de muletazos hechos al toro da una idea bastante significativa de la calidad del toro Chivato. ¿ Quizás el triunfo de César Girón motivó a Antonio Bienvenido para que eligiera un año después a su hermano, Chivato-66, para lidiarlo en una corrida concurso celebrada el 28 de agosto en el Puerto de Santa María ? De este concurso la familia Sánchez de Sepúlveda guarda como recuerdo en sus salones un inmenso y bello cartel con el que se anunció la corrida concurso.

Dos años después de su exitosa presentación pamplonesa, Sepúlveda trae una brava y noble corrida de toros con la que Paco Corpas recibe la alternativa de manos de Joselito Huerta y Gregorio Sánchez. El nuevo matador de toros corta una oreja del primer toro de la tarde, al igual que su padrino de alternativo mientras Gregorio Sánchez desoreja al tercer ejemplar, abriendo la puerta grande en solitario.

Curro Giron el dia de su triunfo en Pamplona con toro de Sepulveda, en 1957. Fotografia Chapresto publicada en El Ruedo.

Curro Giron el dia de su triunfo en Pamplona con toro de Sepulveda, en 1957. Se puede apreciar la capacidad que tuvo el toro para humillar en las telas manejadas por Curro Giron. Fotografia Chapresto publicada en El Ruedo.

Al año siguiente, el 11 de julio de 1957, Ignacio Sánchez vuelve a San Fermín con una corrida que propicia a su vez el triunfo de Curro Girón. Este corta las dos orejas del primer animal, mientras Jaime Ostos y Chamaco obtienen respectivamente la oreja del quinto y sexto animal. Sin embargo, los toros dejan un sabor de boca agridulce entre los aficionados navarros. A pesar de presentar una destacada nobleza, pecan de una evidente falta de casta. Por aquel entonces, la ganadería charra empieza a evidenciar cierta irregularidad. Las corridas extraordinariamente bravas, como la que se lidia en Valencia el 18 de marzo de 1958 se intercalan con otras de menos poder y de menos casta, como la que Iñigo Sánchez de Sepúlveda lleva a Pamplona el 9 de julio de ese mismo año. La mansedumbre de los animales enchiquerados rompe momentáneamente la relación que vinculaba la ganadería con esta gran plaza de toros, hasta 1990, época en la que vuelve a triunfar aún con más fuerza la divisa salmantina.

1.3. Barcelona, un escenario privilegiado

Dentro de las ciudades en cuyas plazas Sepúlveda de Yeltes ha obtenido los éxitos más rotundos de su trayectoria, la más destacada es, sin lugar a dudas, la de Barcelona. Desde 1946, la vacada charra ha lidiado continuamente en las plazas de toros de la ciudad condal, exceptuando los años en los que, por tener un número reducido de toros de saca, no pudo acudir a Barcelona. Hemos relatado la triunfal presentación de Sepúlveda en los ruedos catalanes a finales de la década de los 40. Sin embargo, a lo largo de la época de los 60, numerosos toreros se consagraron en Barcelona delante de toros nacidos en las inmediaciones del río Yeltes y marcados con el hierro de Sepúlveda.

1.3.1. La regularidad del triunfo

Un serio toro de Sepulveda.

Un serio toro de Sepulveda.

A finales de los años 1950, la ganadería de Ignacio Sánchez empieza a definirse claramente por la calidad de sus toros pero también por una recurrente irregularidad. Frente a la bondad de muchos de los animales lidiados, otros presentan una evidente mansedumbre que, en pocos años, empieza a perjudicar la ganadería. Esta definición, en lo bueno y en lo malo, de los distintos comportamientos de los toros nacidos en Sepúlveda pudo ser el resultado de una importante consanguinidad. Ésta alcanzó un nivel tan alto que, tal y como lo recuerda el actual representante de la vacada charra Iñigo Sánchez Urbina, hubo años en los que los sementales aprobados no fueron fértiles. Por ello, en 1967 el padre de Iñigo, Antonio Sánchez de Sepúlveda compra ganado a Javier Solís de Casablanca, procedente del Conde de la Corte vía Juan Cobaleda, con el objetivo de refrescar y de salvar el capital genético de los llamados « contreras » adquiridos a Juan Terrones en 1942.

Antonio Sanchez de Sepulveda, padre de Inigo Sanchez Urbina, actual representante de la ganaderia : ademas de torear en el campo, tal y como se puede comprobar en la fotografia, fue el artifice del éxito de la época mas reciente y mas conocida de Sepulveda. Fotografia de El Ruedo

Antonio Sanchez de Sepulveda, padre de Inigo Sanchez Urbina, actual representante de la ganaderia : ademas de torear en el campo, tal y como se puede comprobar en la fotografia, fue el artifice del éxito de la época mas reciente y mas conocida de Sepulveda. Fotografia de El Ruedo

Curro Giron, el dia de su triunfo en Valencia ante toros de Sepulveda en 1957.

Curro Giron, el dia de su triunfo en Valencia ante toros de Sepulveda en 1957.

A pesar de ello, Sepúlveda sigue permitiendo el triunfo de los toreros del momento. En Valencia, por ejemplo, corta dos orejas Curro Girón en 1957. Al año siguiente sale a hombros Jaime Ostos tras despachar una brava corrida junto con Gregorio Sánchez, que logra un trofeo del primer ejemplar de su lote mientras Antonio Bienvenida resulta gravemente herido por el toro que abre plaza. En León, el 22 de junio de 1958, y posteriormente en Tudela, el 25 de julio de ese mismo años, los toros decepcionan por su mansedumbre, al igual que en Pamplona.

Llega la temporada 1959 y, con ella, la necesidad para Sepúlveda de volver a triunfar en plazas de primera importancia. Afortunadamente, Ignacio Sánchez envía un buen lote a Barcelona con el que Luis Miguel Dominguín firma una importantísima tarde : obtiene una oreja del segundo toro de la tarde y los máximos trofeos del quinto, después de realizar una memorable faena. En la feria de julio de Mont de Marsan, la terna compuesta por Antonio Ordóñez, Chicuelo II y Curro Girón sale a hombros tras corta un total de seis orejas.

Luis Miguel Dominguin, frente a un bajisimo y entregado ejemplar de Sepulveda durante la colosal tarde que firmó en Barcelona el 29 de Junio de 1959. Fotografia El Ruedo

Luis Miguel Dominguin, frente a un bajisimo y entregado ejemplar de Sepulveda durante la colosal tarde que firmó en Barcelona el 29 de Junio de 1959. Fotografia El Ruedo

En 1960, Sepúlveda confirma la buenas sensaciones dejadas la temporada anterior, espacialmente en las plazas de Barcelona y de Madrid. Durante un festival celebrado en Las Ventas, un utrero, merecedor del indulto según la prensa especializada, deslumbra por su bravura. Julio Aparicio le corta las dos orejas. En la ciudad condal, Paco Camino sale a hombros después de desorejar a un toro, junto con Chamaco, éste con tres orejas en su esportón. Exultante reencuentro el del diestro oriundo de Huelva con sus partidarios catalanes ante un buen ejemplar de Sepúlveda, lidiado en cuarto lugar y aplaudido en el arrastre tras haber peleado con brío bajo el castigo de la vara : esta faena, realizada por Chamaco es una continuada ovación, acompañada por la música y el clamor de los espectadores. Dos orejas y una clamorosa vuelta al ruedo recompensan la brillante actuación del torero de Huelva.

Martin Sanchez Pinto el dia de su alternativa en Barcelona, en 1960. Fotografia El Ruedo

Martin Sanchez Pinto el dia de su alternativa en Barcelona, en 1960. Fotografia El Ruedo

El serio Escultor-157 de Sepulveda con el que Martin Sanchez Pinto se doctoró como matador de toros el 24 de Julio de 1960 en Barcelona. Fotografia El Ruedo.

El serio Escultor-157 .Fotografia El Ruedo.

A finales del mes de julio, Diego Puerta corta una oreja a un Sepúlveda, tres días antes de que Martin Sánchez « Pinto » reciba la alternativa en Barcelona frente Escultor-157. Después de matarlo, da una merecida vuelta al ruedo. En una plaza de menor categoría, Alcalá de Henares, Pedro Martinez « Pedrés » corta un total de cuatro orejas, aprovechando las bravas condiciones de Hortelano-116 y de Bruñidor-149.

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Luis Segura toreando por natural al buen Gavillero el 26 de agosto de 1961. Fotografia El Ruedo

Luis Segura toreando por natural al buen Gavillero, que embiste humillado, el 26 de agosto de 1961. Fotografia El Ruedo

La temporada de 1961 es mucho más corta, seguramente por causa de la venta de la mitad de la ganadería al Conde de Mayalde, realizada tres años antes. También es más decepcionante desde el punto de vista cualitativo ya que los animales resultan deslucidos, para muchos de ellos. De una corrida desigual lidiada el 24 de junio en Barcelona, destacan dos toros toreados por Fermín Murillo : el segundo de la tarde, un buen ejemplar llamado Garita-4, nieto de Bravío-11, y el quinto, Fabriquero-147, a los que el diestro corta un apéndice, saliendo a hombros del coso catalán. Dos meses después, en Alcalá de Henares, Luis Segura obtiene el único trofeo de la tarde, cortado al toro Gavillero.

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El viti el dia de su éxito en Plasencia, el 9 de junio de 1962. Fotografia El Ruedo.

El viti el dia de su éxito en Plasencia, el 9 de junio de 1962. Fotografia El Ruedo.

A pesar de haber obtenido resultados regulares en 1961, Sepúlveda consigue otra vez volver a imponerse en las ferias, triunfando nuevamente en 1962. En Plasencia, Santiago Martín « El Viti » protagoniza una magistral tarde el 9 de junio. Le otorgan la oreja del primer toro de su lote, después de realizar una gran faena, y las dos del quinto de la tarde, tras matarlo de forma contundente. Apenas dos días después, en Barcelona, su Majestad « El Viti » vuelve a rayar a gran altura con el tercero de la corrida al que desoreja. En julio, el sevillano Diego Puerta triunfa con los toros de Sepúlveda en Palma de Mallorca, meses antes de que su compañero Pedrosa corte las dos orejas del toro Humorista en Barcelona, un animal que resultó ser extraordinario a pesar de haber pasado más de seis meses en los corrales de la plaza de toros catalana.

El Viti en Barcelona, el 24 de Junio de 1961. Fotografia El Ruedo

El Viti en Barcelona, el 24 de Junio de 1961. Fotografia El Ruedo

1.3.2. Los años irregulares

La década de los 60 estuvo marcada por la irregularidad, en cuanto a número de reses lidiadas y en calidad de las mismas. Durante tres temporadas, entre 1963 y 1965, los triunfos se intercalan con varias corridas decepcionante. Aún así, los toreros que en aquel entonces encabezaban el escalafón siguen confiando en la vacada charra, torean sus corridas y con ellas triunfan. Paco Camino, El cordobés, Litri, Diego Puerta, El Viti y Jaime Ostos, entre otros, marcan estas tres temporadas toreando reses de los hermanos Sánchez de Sepúlveda en las plazas de toros más relevantes del panorama taurino.

Paco Camino dibujando un excelente natural ante un toro de Sepulveda. Fijeza, humillacion, rectitud en la embestida son algunas de las virtudes que permite vislumbrar esta fotografia publicada en El Ruedo.

Paco Camino dibujando un excelente natural ante un toro de Sepulveda. Fijeza, humillacion, rectitud en la embestida son algunas de las virtudes que permite vislumbrar esta fotografia publicada en El Ruedo.

En 1963, por ejemplo, Mondeño y Antonio de Jesús abandonan el coso de la Malagueta a hombros, una tarde de agosto. Antonio Bienvenida corta una oreja a uno de los toros de aquella brava corrida. Del encastado tercero, Antonio de Jesús obtiene dos apéndices después de alzarse a la altura de tan buen ejemplar, culminando su obra en dos soberbias tandas de naturales. Durante la temporada 1964, Paco Camino, Litri y Jaime Ostos matan otra excelente corrida de Sepúlveda en el amarillo albero del coso arraigada en las inmediaciones del mediterráneo. Los dos últimos salen en volandas mientras Paco Camino es conducido a la enfermería después de recibir una fuerte cornada por el primer animal de la tarde. Litri pasea las dos orejas del segundo y los máximos trofeos del cuarto, mientras Ostos desoreja a sus tres oponentes, acompañando a su compañero en la apoteósica vuelta al anillo.

A lo largo de estas tres temporadas, el salmantino Santiago Martín « El Viti » puntúa en repetidas ocasiones frente a reses de Sepúlveda, a pesar de las complicaciones planteadas por éstas en los ruedos de Palma de Mallorca, de Zamora y de Aranjuez.

El Viti en Aranjuez el 4 de septiembre de 1963. Fotografia El Ruedo.

El Viti en Aranjuez el 4 de septiembre de 1963. Fotografia El Ruedo.

En 1964, « El Viti » vive un feliz reencuentro con la vacada charra en la Glorieta salmantina ; triunfa con estremecedora rotundidad después de cortar nada menos que cuatro orejas y un rabo. Los diestros José Luis Borrero « Chamaco » y « Pedrés » consiguen a su vez desorejar a uno de los ejemplares de su lote y acompañan al torero de Vitigudino en su salida a hombros. Un mar de entusiasmo los lleva a cuestas, paseándolos por el ruedo salmantino ante la admiración de sus respectivos partidarios.

Manuel Benítez « El Cordobés » es otro de los diestros que irrumpe con fuerza y triunfa con toros nacidos por las riberas del Yeltes, en la dehesa de Sepúlveda. En mayo de 1964, el joven matador conmociona los aficionados franceses en el coliseo de Nîmes : después de entregarle las dos orejas, el rabo y la pata del sexto toro, un remiendo marcado con el hierro de Juan Pedro Domecq, los espectadores penetran de forma espontánea y masiva en el ruedo, apasionados por su nuevo ídolo, para rodear al torero y acompañarlo en una tumultuosa vuelta al ruedo. Semanas después, a finales del mes de agosto, el nuevo huracán llamado « El Cordobés » llega a la localidad jienense de Linares para afrontar una corrida de Sepúlveda : la despacha con brillantez y, nuevamente, impacta a los aficionados que se rinden ante tanta arrogancia torera y le entregan cuatro orejas y un rabo. Una semana después, en Barcelona, sucede el feliz reencuentro del torero con toros de Sepúlveda : nuevo triunfo del diestro, esta vez ante un buen ejemplar llamado Intendente-70, último ejemplar de una gran corrida de toros, al que desoreja. Aquel día, Paco Camino obtiene una oreja del excelente Justiciero-59 y Fermín Murillo resulta ovacionado tras lidiar a otro animal sobresaliente, de nombre Duquesito-59.

1.3.3. Ausencia temporal

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Tras un periodo de rápida consolidación que duró más de veinte años, el hierro de Sepúlveda desaparece sorprendentemente de los carteles de las ferias españolas ; durante cuatro temporadas, entre 1966 y 1969, la vacada salmantina lidia un escaso número de toros. Las ventas a Vicente Charro y a José Finat y Escivá de Romaní, Conde de Mayalde, llevadas a cabo durante los años anteriores inducen una drástica reducción de núcleo reductor y, consiguientemente, de las camadas de saca. Durante este corto periodo de transición, Sepúlveda lidia principalmente novilladas, dos de ellas en la plaza madrileña de Vistalegre, en 1967 y 1868. Ambas novilladas celebradas durante el mes de junio permiten a los novilleros Gasolina y Martín Recio dar un toque de atención saliendo a hombros del coso de Carabanchel.

Hay que esperar 1969 para volver a ver cuatreños de Sepúlveda : la reaparición del hierro de los hermanos Antonio y Luis se produce el 31 de agosto en Palma de Mallorca, una de las plazas comandada por la familia Balañá con la que los Sánchez de Sepúlveda mantuvo siempre una estrecha relación y sincera amistad. Aquel día, José Fuentes, Paquirri y Dámaso González tocan pelo y triunfan con las reses nacidas a orillas del Yeltes ; empezaba entonces un nuevo y glorioso capítulo para una ganadería aún joven que no dejaría de sorprender a los aficionados por su capacidad de constante regeneración.

2. El toro de las figuras

Durante tres décadas, entre 1970 y 2000, Sepúlveda consiguió colocarse entre las mejores ganaderías españolas. Esas tres brillantes décadas estuvieron marcadas por un sello propio, cada una caracterizada por una serie de elementos que describiremos a lo largo de este capítulo.

2.1. Los años 70

Recorrer la década de los 70 supone adentrarse en una de las épocas más brillante de la historia de Sepúlveda. Época en la que se procede a la introducción de vacas y sementales « condesos » procedentes de Juan Cobaleda y, posteriormente, de otras de Atanasio Fernández y Lisardo Sánchez, esta época marca el momento de plena madurez de la ganadería salmantina : después de treinta años de selección seria y personal, los hijos de don Ignacio Sánchez recogen los frutos sembrados junto con su padre. El trabajo bien hecho desemboca en la definición de un sello propio : el de la clase. Una deslumbrante cantidad de toros marcados a fuego con el hierro de Sepúlveda propicia entre 1970 y 1980 el triunfo de numerosos toreros : exceptuando algún festejo aislado, cada tarde resulta un éxito total, triunfando conjuntamente ganadero, mayoral y toreros. Sin embargo, en aquella época aparecen preocupantes síntomas de degeneración provocada por la alta consanguinidad que poseen los animales de Sepúlveda. El reducido tamaño de la vacada mantenido durante varias décadas y el bajo número de sementales que en aquel entonces padreaban obligó a los ganaderos salmantinos refrescar, cosa que hicieron a finales de la década de los 70.

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Entre 1970 y 1980, muchos toreros pudieron aprovechar la excelsa clase de los Sepúlveda, definida después de más de tres décadas de rigurosa selección, para triunfar en los ruedos más prestigiosos de España. Con toros oriundos del Yeltes se consagraron Antonio Ordoñez y Paco Camino en Barcelona en 1970. Al año siguiente, Palomo Linares, Miguelín y Miguel Márquez triunfan en Granada con una gran corrida del hierro charro. Dos de los toros lidiados destacan por su excelente juego Famoso lidiado con el que Miguelín abrió plaza y Esquiador toreado en último lugar, ambos desorejados por sus matadores respectivos. Una vez más en la plaza de toros de Granada, un matador toca la gloria el 21 de junio de 1973 : Santiago López sale a hombros de su plaza talismán. Dos salmantinos, Julio Robles y « El Viti », puntúan aquella temporada en Barcelona. A finales de temporada, Julio Robles vuelve a la localidad condesa acompañado por Ruiz Miguel con el que vuelve a destacar, obteniendo un trofeo.

Un ejemplar de Sepulveda, el dia del debut de la ganaderia en Las Ventas. Ruiz Miguel lo somete mientras el animal coge humillado y con profundidad los vuelos de la muleta. Fotografia El Ruedo.

Un ejemplar de Sepulveda, el dia del debut de la ganaderia en Las Ventas. Ruiz Miguel lo somete mientras el animal coge humillado y con profundidad los vuelos de la muleta. Fotografia El Ruedo.

El Nino de la Capea con Idiota de Sepulveda al que corta las dos orejas el 12 de junio de 1975. Fotografia El Ruedo.

El Nino de la Capea toreando de forma magistral al toro Idiota de Sepulveda al que corta las dos orejas el 12 de junio de 1975. Fotografia El Ruedo.

La temporada de 1975 marca el debut de la ganadería charra en Las Ventas con una corrida completa lidiada el 12 de junio : llamada repentinamente para sustituir una corrida de Fermín Bohórquez rechazada, la de Sepúlveda saca buena nota. Con ella, otro salmantino, El Niño de la Capea, se alza por la Puerta grande de Las Ventas tras desorejar al buen toro llamado Idiota, alcanzando una de las cumbres de su brillante carrera profesional. A finales de temporada la suerte toca a Paco Alcalde que triunfa a su vez en Barcelona, con los dos apéndices de su primer oponente.

Brava pelea de uno de los toros lidiados por Sepulveda el día de su debut en Las Ventas. Fotografía El Ruedo

Brava pelea de uno de los toros lidiados por Sepulveda el día de su debut en Las Ventas. Fotografía El Ruedo

En 1977, Sepúlveda lidia dos corridas de toros en Barcelona, otra en la madrileña plaza de Vistalegre y otras dos en ruedos de menor relevancia : Vitoria y Almagro. Los hermanos Sánchez de Sepúlveda llevan al coso de Carrabanchel una brava corrida con la que Gabriel de la Casa consigue salir a hombros tras obtener un apéndice de cada uno de los toros de su lote. Durante esta corrida, Diego Puerta toca pelo con el bravo toro lidiado en quinto lugar, al que corta un trofeo. En Barcelona, el sevillano José Antonio Campuzano corta una oreja del toro Bravío-62 y Marcos Ortega otra del Rabinoso-59 mientras el bravo quinto, Dejado-46, brilla por su gran bravura durante un emocionante tercio de varas.

Toros de Antonio Sanchez de Sepulveda lidiados en Madrid el 18 de mayo de 1979. Fotografia Las-Ventas.com

Toros de Antonio Sanchez de Sepulveda lidiados en Madrid el 18 de mayo de 1979. Fotografia Las-Ventas.com

Dos temporadas después, Sepúlveda vuelve a Las Ventas dentro de la feria de San Isidro con una magnífica corrida de toros. Dos de los lidiados ofrecen un juego sobresaliente, destacado con unanimidad por la prensa nacional. Enrejado, toreado por Paco Alcalde, y Hojalatero, matado por Manili, son fuertemente ovacionados por la afición madrileña al ser arrastrados por las mulillas.

La década acaba de forma brillante en 1980, con resonantes triunfos cosechados por Sepúlveda en Barcelona y en Madrid. Dos de los ejemplares lidiados, en la ciudad condal el 6 de abril y en Madrid el 30 de mayo, reciben los premios de mejores toros de la temporada. El toro Imprudente, toreado por Roberto Domínguez en Las Ventas y el buen Escultor, premiado en Barcelona como mejor toro de la temporada en la capital catalana, completan el ya extenso cuadro de honor del hierro charro. Aquel 6 de abril, el niño sabio sevillano Emilio Muñoz se presenta en Barcelona y corta las dos orejas de su primer enemigo. Lo acompañan, para su presentación, los matadores de toros Joaquín Bernadó y Luis Francisco Esplá.

Durante esa época, dos toreros lograron entenderse de forma sobresaliente con los toros de Sepúlveda de Yeltes. Sin lugar a dudas, fue el albaceteño Dámaso González el que mejor supo lucirlos. Consiguió, en innumerables ocasiones, triunfar ante ejemplares nacidos en los prados de Sepúlveda. También fue el caso, aunque en menor grado, de Paquirri. Descubramos esta apasionante época desde la perspectiva de las relaciones privilegiadas que mantuvieron estos dos toreros con la ganadería de los hermanos Antonio y Luis Sánchez de Sepúlveda.

2.1.1. La especialidad de Dámaso González

Importante derechazo realizado por Damaso Gonzalez el día de su exultan triunfo en Albacete, el 12 de septiembre de 1970. Fotografía El Ruedo

Importante derechazo realizado por Damaso Gonzalez el día de su exultan triunfo en Albacete, el 12 de septiembre de 1970. Fotografía El Ruedo

Suele decirse del éxito de las ganaderías que está siempre vinculado con uno o varios toreros. En el caso de Sepúlveda de Yeltes, resulta curioso comprobar como Dámaso Gónzalez estuvo clara y estrechamente vinculado con la época de esplendor de los toros criados por los hermanos Sánchez. Los datos demuestran que el torero encontró la materia idónea para triunfar durante diez años cada vez que se enfrentaba a los toros de esta ganadería.

Pedro Tapia dando la vuelta al ruedo con los matadores el 12 de septiembre de 1970 al morir el tercer toro de aquella apoteósica tarde. Fotografia El Ruedo

El mayoral Pedro Tapia dando la vuelta al ruedo con los matadores el 12 de septiembre de 1970 al morir el tercer toro de aquella apoteósica tarde. Fotografia El Ruedo.

El idilio entre la vacada charra y el torero de Albacete se inicia un 30 de agosto de 1969, día de la reaparición de Sepúlveda en Palma de Mallorca. Obtiene dos trofeos y acompaña en su salida a hombros a Paquirri, otro torero especialista de los Sepúlveda. Juntos, Paquirri y Dámaso González forman un alboroto en Albacete el 12 de septiembre de 1970 : tal magnitud tiene el triunfo cosechado que, a mitad de corrida, el público puesto en pie obliga a Pedro Tapia, histórico mayoral de Sepúlveda, a dar la vuelta al ruedo acompañado por los diestros. La revista El Ruedo relata el acontecimiento de esta forma :

Tarde de emoción verdadera. De locura en la plaza. De auténtica petición unánime de trofeos. La Fiesta, en su pedestal. Baste decir de entrada, para avalar nuestra afirmación, que se han cortado nueves orejas y tres rabos. Y que el público ha sacado en apoteosis a los tres matadores a hombros.

Dámaso González corta un total de cuatro orejas y dos rabos, a un primer toro de Sepúlveda y a un bravo segundo de Lisardo Sánchez. Enorme tarde la del diestro albaceteño, resumida con un sinfín de superlativos por el cronista.

Qué extraordinaria tarde de toros ha ofrecido a sus paisanos. ¡Qué valor le ha echado a la cosa, qué riñonera suya, qué aguante, que mayúsculo mando, qué citas desde lejos y de frente, qué intuición al « agarrar » al toro en la mismísima cara y dibujar sin corrección alguna de sitio los redondos perfectísimos con ambas manos…! […] Ya lo hemos dicho, al referirnos a él, en más de una ocasión : si torear es parar, templar y mandar, no hay duda de que Dámaso González es un torero de cuerpo entero.

Paquirri, en Albacete el 12 de septiembre de 1970. El toro de Sepulveda humilla de forma extraordinaria en su muleta. Fotografia El Ruedo.

Paquirri, en Albacete el 12 de septiembre de 1970. El toro de Sepulveda humilla de forma extraordinaria en su muleta. Fotografia El Ruedo.

Aquel día Paquirri se entretiene en cortar un total de cuatro orejas y un rabo, destacando su sobresaliente faena ante el cuarto ejemplar.

Esta temporada de 1970 supone también el rotundo éxito de Sepúlveda en Barcelona, la tarde del 2 de agosto. En el ruedo de la Monumental catalana, Antonio Ordóñez obtiene tres trofeos, dos del Golfillo-64 y una del Carcelero-39, Paco Camino dos del quinto llamado Junquillo-56 y el salmantino « El Viti » una oreja del tercer toro, Espumoso-68. Una corrida « memorable » según firma el cronista Julio Ichaso en las columnas de La Vanguardia.

Memorable fue también la temporada de 1971 : Exceptuando una corrida de toros, celebrada en Granada el 12 de junio, todas fueron matadas por Dámaso González : con cada una de ellas el torero de Albacete consigue triunfar con rotundidad. Logra un total de 15 orejas de las 16 que ofrecían sus ocho oponentes, a las que se suman cuatro rabos. Desde Hellín hasta su bastión de Albacete, pasando por Palma de Mallorca y Calahorra, Dámaso se consagra junto con la vacada charra. En Hellín, tras dos valerosas faenas, obtienen los máximos apéndices del primer ejemplar de su lote y dos orejas del segundo. Triunfa junto a Antonio Rojas, que obtiene un rabo del tercer Sepúlveda de la tarde. El juego irregular dado por los toros impide a Paquirri acompañar a los dos toreros en su despedida triunfal. Cuatro trofeos concede el público mallorquín a Dámaso y otros dos del cuatro Sepúlveda a Curro Rivera. En Calahorra, Paquirri, Juan Antonio Alcoba « Macareno » y Dámaso González se reparten un total de diez orejas y cuatro rabos, dos de ellos otorgados al diestro albaceteño. Un excelente animal llamado Hojarasca, lidiado en tercer lugar, disfruta del espléndido momento en el que se encuentro Dámaso : lucido por él, resulta premiado con una vuelta al ruedo póstuma. La crónica anónima publicada en El Ruedo relata de la siguiente manera la triunfal tarde de Calahorra :

Dámaso toreó de capa con elegancia y muy ajustado. Con la muleta templó muy bien, sobre todo cuando llevaba al toro a media altura. Series muy ligadas y perfectamente rematadas. Mucho valor y mucho aguante. Dos pinchazos y media estocada al primero. En el que cerró plaza, estocada. Todo para él. Cuatro orejas y dos rabos.

De nuevo con Sepulveda, en su tierra de Albacete, Damaso Gonzalez triunfa en 1971, cortando tres orejas y un rabo. Fotografia El Ruedo.

De nuevo con Sepulveda, en su tierra de Albacete, Damaso Gonzalez triunfa en 1971, cortando tres orejas y un rabo. Fotografia El Ruedo.

En su feudo de Albacete, para la feria de 1971, Dámaso elige nuevamente la ganadería de los hermanos Luis y Antonio Sánchez de Sepúlveda. Con ella vuelve a triunfar, esta vez junto con Miguel Márquez. Dos orejas y un rabo obtiene este último, tres y un rabo el diestro oriundo de Albacete.

Dada la perfecta conjunción que existía entre la vacada salmantina y él, Dámaso apuesta por matar la totalidad de las corridas de toros lidiadas por la familia Sánchez en 1972. El 2 de julio, el usía de la monumental catalana concede a Dámaso González los máximos trofeos tras cuajar al Pajaraco-80 de Sepúlveda después de realizar una espléndida faena relatada con inspiración por Julio Ichaso en las columnas del periódico catalán La Vanguardia.

Lancea a la verónica como prólogo de la portentosa faena. Dámaso González centra al burel en un inteligente trasteo por bajo y ya el huracán de su toreo de susto enseñorea la fiesta. Las zapatillas dejan la huella de un breve círculo porque el maestro el eje y el toro cangilón dominado que adorna el filo de sus astas con hilillos de plata. Ajuste máximo, temple perezoso y belleza plástica es el resultado del ir y venir del toro embebidos en los pliegues de la muletilla del albaceteño… Y de toda la faena, un circular completo de pasmo. Dámaso abate a Pajarraco de media en lo alto, y con las dos orejas y el rabo como trofeos recorre el anillo.

También pierde, el torero, los trofeos del buen Aguilucho-25 con el que realiza una buena faena. Apenas un mes después del importante éxito cosechado en Barcelona, Dámaso se reencuentra con toros de la ganadería en la localidad francesa de Frejus. Triunfa nuevamente y recibe las dos orejas del primer ejemplar de su lote. En el coqueto coliseo de la ciudad, su compañero Antonio José Galán aprovecha la calidad de sus dos oponentes para sorprender al público de la localidad mediterránea. Cuatro orejas, con petición de rabo, concede el usía al torero cordobés.

Un ejemplar de Sepulveda, arrancandose al caballo durante la corrida concurso de ganaderias celebrada en Salamanca en 1973. Fotografia El Ruedo.

Un ejemplar de Sepulveda, arrancandose al caballo durante la corrida concurso de ganaderias celebrada en Salamanca en 1973. Fotografia El Ruedo.

En 1973, Dámaso González vuelve a triunfar con toros de Sepúlveda en Cuenca, cortando dos orejas del cuarto ejemplar de la tarde. Julio García y el Niño de la Capea, que completaban el cartel, salen a hombros, ambos con dos apéndices, y el diestro salmantino con el rabo del sexto Sepúlveda. En la corrida concurso celebrada en la glorieta de Salamanca, Dámaso González obtiene un trofeo del toro que defiende los colores de la divisa perteneciente a los hermanos Sánchez.

Damaso Gonzalez en Valencia, el 24 de julio de 1979, ante un buen Sepulveda. Fotografia Cano.

Damaso Gonzalez en Valencia, el 24 de julio de 1979, ante un buen Sepulveda. Fotografia Cano.

La presencia de Dámaso González en los carteles de las corridas de Sepúlveda empieza a hacerse menos frecuente : puntualmente el torero albaceteño lidia sus toros y triunfa con ellos. El 24 de septiembre de 1975 por ejemplo, firma una buena actuación en Barcelona con toros nacidos a orilla del Yeltes. Cuatro temporadas después, en 1979, durante la valenciana feria de las Fallas, Dámaso vuelve a triunfar con una gran corrida de Sepúlveda. Sale en volandas después de cortar una oreja a cada uno de sus oponentes. Del conjunto del lote destaca el ejemplar llamado Recluso, premiado como toro más bravo de la temporada valenciana. En 1982, en la feria de julio de Santander, Dámaso vuelve a encumbrarse con reses de Sepúlveda : cosecha un total de cuatro orejas y un rabo y sale en volandas del Coso de Cuatro Caminos junto con el sevillano Tomas Campuzano, después de obtener éste los máximos trofeos del quinto toro del encierro.

Una tarde de 1984, durante la feria de San Isidro, se cierra triunfalmente en la plaza madrileña de Las Ventas el círculo del idilio que mantuvo Dámaso González con toros de Sepúlveda. Dos soberbios ejemplares nacidos en los llanos prados del Yeltes dan un magnífico juego en el ruedo venteño. El excelente Tramposo I propicia el éxito de Dámaso González, que le corta una oreja. Del lote enviado por los hermanos Sánchez de Sepúlveda, destaca otro muy buen ejemplar llamado Sacristán, lidiado por Espartaco.

2.1.2. La debilidad de Paquirri

Sin lugar a dudas, Francisco Rivera Pérez « Paquirri » fue otro de los toreros que consiguió un magnífico acople con las reses criadas en las tierras de Sepúlveda. Múltiples fueron los triunfos cosechados por el torero andaluz gracias a la calidad los toros de estirpe « contreras ». Entre 1969 y 1980, Paquirri sale a hombros, exultante, de casi todas las plazas en las que se enfrenta a los Sepúlveda. Tres orejas y un rabo en Palma de Mallorca en 1969, cuatro apéndices y un rabo en Albacete el 12 de septiembre de 1970 en la tarde histórica que describimos anteriormente, cuatro orejas y dos rabos en Calahorra el 31 de agosto de 1971, dos orejas y otra rabo en Albacete diez días después, sobreponiéndose a la sosería de los toros. En 1972, Paquirri sale en volandas de la monumental de Barcelona tras conseguir dos trofeos del mejor ejemplar del encierro, un toro llamado Bonachón-77, tras realizar una grandiosa faena y matar a su oponente de una fulminante media estocada. « Recibe las dos orejas de « Bonachón », con las que recorre la arena, recibiendo flores y devolviendo toda clase de prendas » relata en La Vanguardia el entusiasta Julio Ichaso. Finaliza el mes de julio y Paquirri corta una nueva oreja en Palma de Mallorca, última que logrará de un toro del hierro charro hasta 1974.

Después de varios meses sin suerte con ejemplares de Sepúlveda, se reanuda el idilio entre Paquirri y los toros de Sepúlveda el 26 de mayo de 1974 : en Barcelona, obtiene un trofeo de un Sepulveda. A finales de temporada, en Zaragoza Paquirri culmina su trayectoria con toros de esta vacada, obteniendo un total de tres orejas tras dos brillantes actuaciones. Sería el último éxito importante y rotundo del diestro nacido en tierras gaditanas de Zahara de los Atunes cosechado con un toro de la vacada charra.

2.2. La edad de plata de Sepúlveda : los años 80

Un hondo ejemplar de Sepulveda

Un hondo ejemplar de Sepulveda

La década de los años 80 supone una metamorfosis consustancial de la ganadería de Sepúlveda, en primer lugar porque el tamaño de la vacada aumenta de forma significativa. Durante estas diez temporadas, en pleno proceso de expansión, Sepúlveda lidiará en torno a diez festejos cada año en las plazas de máxima relevancia de la geografía taurino, rompiendo con la tradición de lidiar casi exclusivamente en cosos de segunda categoría. Irrumpe el hierro salmantino con fuerza tanto en Francia como en España en los cosos más importantes, impuesto por las principales figuras del momento. Con los años 1980, se inicia la época más conocida de la ganadería charra : la relevancia del escaparate en el que se presenta el hierro de los hermanos Sánchez confirió a la trayectoria de Sepúlveda un prestigio todavía mayor que el que había adquirido hasta entonces. Adentrémonos en este glorioso periodo en busca de las claves del éxito de una ganadería en su esplendor.

2.2.1. Rumbo Atanasio

Unas de las claves del éxito de Sepúlveda fue la acertada introducción de reses procedentes del Conde de la Corte realizada a partir de 1967, hasta finales de los años 1970, con el fin de sanear la ganadería. Efectivamente, la vacada estaba profundamente afectada por una consanguinidad muy alta, inducida por el reducido tamaño de la vacada conservado durante treinta años.

José Maria Manzanares simulando la suerte suprema ante Jaquerito-60, indultado en Samadet (Francia.) Fotografia publicada en Le Courrier de Ceret.

José Maria Manzanares simulando la suerte suprema ante Jaquerito-60, indultado en Samadet (Francia.) Fotografia publicada en Le Courrier de Ceret.

Ya en 1967, los propietarios de Sepúlveda se dirigen hacia Javier Solís de Casablanca para adquirir una punta de vacas procedentes de la ganadería de Juan Cobaleda. De estas vacas procede una de las reatas más importante que ha tenido Sepúlveda durante las ultimas décadas : la familia de los « Jaqueritos », que tantas alegrías ha dado a los hijos y a los nietos de Ignacio Sánchez, llegó a Sepúlveda con la punta de hembras comprada a Javier Solís. Entre los descendientes sobresalientes de esta reata se encuentra un excelente novillo ,marcado con el número 60, indultado por José María Manzanares en el coso cubierto francés de Samadet, durante un festival celebrado el 19 de febrero de 1989. Padreó posteriormente en la ganadería durante un tiempo, aunque no dio satisfacción a Iñigo Sánchez Urbina, actual representante de la vacada. Más allá de este sobresaliente ejemplar, otros Jaqueritos dieron alegrías a los ganaderos charros : entre ellos, el Jaquerito-25 lidiado en Barcelona el 7 de julio de 1991 por Finito de Córdoba o el negro Jaquerito-22, que dio un juego sobresaliente en Arles el 2 de abril de 1994. Con este toro Enrique Ponce pudo lucirse y cortar la única oreja de la tarde. Durante esa misma temporada, otra res procedente de la reata de los Jaqueritos permitió el triunfo de Jesulín de Ubrique en Zaragoza el 13 de octubre.

Enrique Ponce toreando al buen Jaquerito-22 de Sepulveda, en 1994 en la plaza de toros de Arles. Fotografia de Yvon Pares.

Enrique Ponce toreando al buen Jaquerito-22 de Sepulveda, en 1994 en la plaza de toros de Arles. Fotografia de Yvon Pares.

La aportación de vacas y del semental Malagueñito de Atanasio Fernández en 1977, seguida por la compra del toro llamado Gironero de Lisardo Sánchez al año siguiente fue un revulsivo para la ganadería ya que aportó una movilidad y un trapío que no lucían los toros que se criaban en la finca de Sepúlveda a finales de los años setenta. El éxito de Sepúlveda se sustentó en el acertado cruce realizado entre las dos ramas de la ganadería, la de estirpe Contreras a través de Juan Terrones y la del Conde de la Corte por mediación de Juan Cobaleda. La estrategia de selección imaginada por Antonio Sánchez dio excelentes resultados durante dos décadas : tanto con reatas procedentes de una rama como de otra, Sepúlveda logró triunfar en muchas plazas de primera y segunda categoría.

En 1981 Palomo Linares triunfa en Linares ante reses de Sepúlveda, al igual que Valentín Lujan durante una novillada celebrada en Palma de Mallorca el 28 de junio del mismo año. En 1982, Santander es el escenario privilegiado en el que se celebra una triunfal corrida de toros gracias al comportamiento superior de los toros del hierro salmantino. Dámaso González obtiene un total de cuatro orejas y un rabo, y sale a hombros con Tomás Campuzano, después de que éste cortara los máximos trofeos del quinto ejemplar de la tarde. Juan Antonio Esplá, todavía novillero con caballos, triunfa en Benidorm el 7 de agosto de 1983, paseando cuatro orejas de los novillos de Sepúlveda. Tres semanas después, tres toros lidiados en Bilbao son ovacionados al ser arrastrados, el último bajo el diluvio.

Entre las plazas en las que Sepúlveda se encumbró durante la década de los 80, cabe mencionar la de Salamanca en cuya feria Sepúlveda consiguió, en tres ocasiones durante los años 80, hacerse con el prestigioso trofeo llamado del Toro de Oro concedido al mejor toro lidiado

2.2.2. Salamanca : la gloria de Sepúlveda

El desafio en tierras de Sepulveda

El desafio en tierras de Sepulveda

En la historia de Sepúlveda resulta curioso comprobar como tardó la ganadería en imponerse en la feria de la capital de su comarca : Salamanca. Exceptuando un toro lidiado en el marco de una corrida concurso celebrada en 1973 y algún festejo celebrado en las décadas anteriores con reses de la vacada charra, pocas veces tuvo la oportunidad de presentar toros en el recinto de la Glorieta. La década de los años 1980 supuso la vuelta del hierro salmantino a la entonces prestigiosa feria del toro de la ciudad. No dejo escaparse la oportunidad para consagrarse en lo que lo que iba a convertirse en su feudo : en efecto, en tres ocasiones durante los años 80 Sepúlveda conseguiría el afamado premio del Toro de Oro.

En primer lugar, se hizo con él gracias al toro llamado Pajarero, toreado por Nino de la Capea en primer lugar, el 14 de septiembre de 1984. Además de este animal sobresaliente, Yiyo corta una oreja del tercero y Paco Ojeda las dos del sobrero de Marqués de Albayda. Unos meses antes en Jaén, Luis Francisco Esplá desoreja un buen toro de Sepúlveda mientras Julio Robles, El Soro y Curro Durán triunfan en el ruedo catalán Figueras el 6 de mayo, reuniendo un total de 8 orejas y un rabo. En Barcelona, Emilio Muñoz destaca ante un gran toro del que corta un trofeo. La temporada de 1984 marca claramente el inicio de un brillante periodo de la trayectoria de Sepúlveda. Se encadenarán a partir de ahí los éxitos de la vacada charra en los ruedos españoles y franceses.

El Nino de la Capea toreando por chicuelinas a Pajarero de Sepulveda, ganador del premio Toro de Oro de la feria de 1984 de Salamanca. Fotografia Aplausos.

El Nino de la Capea toreando por chicuelinas a Pajarero de Sepulveda, ganador del premio Toro de Oro de la feria de 1984 de Salamanca. Fotografia Aplausos.

Al año siguiente, en 1985, Paco Ojeda, El Capea y Manzanares firman un rotundo triunfo en Salamanca, punto culminante de la temporada de Sepúlveda. Los dos primeros cortan las dos orejas del tercer y del quinto toro, y el diestro alicantino con los máximos trofeos del cuarto ejemplar de la tarde. A este toro, llamado Campesino, José María Manzanares cuaja una obra maestra, recordada todavía hoy por los aficionados de la capital charra. Gracias a él, Campesino, Sepúlveda recoge una vez más el premio que recompensa al mejor toro de la feria salmantina. Durante esta temporada, Ortega Cano y Victor Mendes corta un trofeo a los toros de Sepúlveda en Barcelona a principios de temporada. Morenito de Maracay, José Antonio Campuzano y el Niño de la Capea salen a hombros de la plaza de toros de Muro de Mallorca con reses de la ganadería. En Valencia, Espartaco y Tomas Campuzano logran un auricular de uno de sus oponentes durante la feria de Julio.

El Niño de la Capea vuelve a puntuar con toros de Sepúlveda, esta vez en la plaza de toros madrileña de Las Ventas el 28 de mayo de 1986, cortando una oreja, en una temporada menos prolífica para Sepúlveda. En efecto, se reduce casi del 50% el número de toros lidiados en aquella temporada. 17 toros y 14 novillos componen la camada de saca de la temporada 186, lidiándose en Las Ventas, en Barcelona, una corrida y dos novilladas, en Villanueva del Arzobispo, donde triunfan Emilio Oliva y Juan Rivera, en Salamanca, donde sale a hombros el Soro después de obtener una oreja del sobrero de Sepúlveda lidiado en sexto lugar.

Paciencia bajo las encinas de Sepulveda

Paciencia bajo las encinas de Sepulveda

A pesar de haber triunfado repetidamente en La Glorieta en los años, Sepúlveda no entra en el elenco de ganaderías elegidas para participar en la feria de Salamanca de 1987 y de 1988. El mercado de Francia se abre a Sepúlveda durante estas temporadas, siendo los ruedos de Mont de Marsan y de Béziers los escenarios en los que la vacada charra logra sus tardes más importantes. El 22 de julio de 1987, Ortega Cano y Espartaco salen a hombros la plaza de toros llamada del « Moun ». Apenas un mes después, Espartaco vuelve a triunfar con reses de Sepúlveda, esta vez en Béziers, acompañado en su éxito por el matador luso que tanto cartel tuvo en Francia, Victor Mendes.

En la temporada de 1988, Fernando Cepeda Corta una oreja a un Sepúlveda en Madrid, siendo esta corrida la de más relevancia de las lidiadas durante el transcurso de ese año. En plazas de menor importancia como Linares, Pozoblanco, Saint Sever o Bolaños de Calatrava, Sepúlveda presenta reses que permiten el lucimiento de los toreros. Tanto en Linares como en Ciempozuelos, se premia con una vuelta al ruedo a uno de los toros. Sin embargo, la categoría menor de esas plazas impide que los buenos resultados cosechados tengan un eco significativo. Hay que esperar la temporada 1989 para volver a ver la ganadería de Sepúlveda triunfar en sus feudos más importantes como fueron Madrid y Salamanca.

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Aquel año 1989 tiene especial importancia en la trayectoria de la ganadería porque supone la vuelta triunfal a la feria de Salamanca, consiguiendo un nuevo premio del Toro de Oro con Cigarero-53, designado mejor toro del ciclo por la Junta de Castilla y León. Ante él, Ortega Cano realiza una faena cumbre, premiada con una sola oreja a pesar de la importante magnitud del impacto causado por el diestro entre los aficionados. El respetable pide la vuelta al ruedo para Cigarero-53, no concedida de forma inexplicable por el Presidente. Exultante, Ortega Cano da nada menos que tres vueltas al ruedo al finalizar su labor, recogiendo las ovaciones insistentes del público salmantino. 1989 es también la temporada en la que Sepúlveda recoge el premio que atribuye el Ayuntamiento de Madrid al mejor toro de la feria de San Isidro. Enrejado II-61, un toro negro bragado, procedente de la estirpe « contreras », pelea con bravura en el ruedo venteño. Rafael Perea « El Boni » le corta una oreja. Finalmente, la temporada 89 es la del indulto de Jaquerito-60 en Samadet, toreado por José María Manzanares. Una temporada que marca la recuperación definitiva de su sitio en las grandes ferias del panorama taurino.

2.2.3. El idilio con Espartaco

Si en los años 70 vimos que Dámaso González y Paquirri fueron los toreros que mejor entendieron y supieron lucir a los toros de Sepúlveda, cabe mencionar el nacimiento de un nuevo idilio entre la vacada charra y un matador de toros, a principios de los años 1980 : Espartaco suele acartelarse con mucha frecuencia junto con toros herrados con el hierro de Sepúlveda. Los triunfos que cosecha en las plazas de mayor importancia de España y de Francia con toros de Sepúlveda, gracias a su capacidad para lucirlos y desvelar su fondo de bravura, permite a la vacada salmantina encumbrarse y adquirir un prestigioso caché.

Triunfo de Espartaco en Bilbao, en 1983, bajo un auténtico diluvio. Fotografia Cano.

Triunfo de Espartaco en Bilbao, en 1983, bajo un auténtico diluvio. Fotografia Cano.

Dicho idilio se inicia el 8 de julio de 1986 en la plaza de toros Monumental de Barcelona donde Espartaco sale a hombros tras cortar tres orejas a su lote. Al año siguiente, Espartaco apuesta por el hierro de Sepúlveda para sus comparecencias en tierras galas. Con Jaquerito y Baratero, de los que obtiene respectivamente una y dos orejas, triunfa en Beziers el 14 de julio de 1987. Una semana más tarde, en Mont de Marsan logra un nuevo éxito cortando las dos orejas de último toro del encierro. En Guadalajara también se acartela con toros de Sepúlveda pero no toca pelo y no consigue la racha positiva iniciada en el mes de julio. La temporada de 1988 frena puntualmente la marcha triunfal emprendida por Espartaco con reses de esa ganadería : se enfrenta a ellos en Arles y en Beziers, esta última plaza en la que obtiene un trofeo del quinto toro de la tarde.

En 1989, se reanuda la feliz combinación entre Espartaco y los toros de Sepúlveda. En Madrid el diestro corta un trofeo del quinto toro. En Salamanca, la presidencia le concede otro auricular de una res de Sepúlveda.

Danzarin, de Sepulveda, empujando con fijeza bajo el peto, en la corrida concurso de Jerez de la Frontera celebrada el 19 de mayo de 1990. Fotografia publicada en Courrier de Ceret.

Danzarin, de Sepulveda, empujando con fijeza bajo el peto, en la corrida concurso de Jerez de la Frontera celebrada el 19 de mayo de 1990. Fotografia publicada en Courrier de Ceret.

La temporada 1990 es especialmente importante para la ganadería y para el diestro sevillano : ambos triunfan juntos en Haro el 2 de Junio, antes de hacerlo una semana después en la gris arena de Bilbao. En Pamplona, Espartaco desoreja a su oponente de Sepúlveda el 13 de julio, saliendo a hombros del coso navarro. El éxito se repite en ese mismo coso un año después, le 12 de julio en 1991 : la magnitud del triunfo se duplica al cortar Espartaco las dos orejas de cada uno de sus toros, los llamados Bengala-53 y el bravo Judio-84. El diestro oriundo de Espartinas sale a hombros junto con Ortega Cano : éste desoreja al primer ejemplar de su lote, Mallorquín-2, y obtiene un trofeo del quinto toro de la tarde, un animal llamado Perdiguero-34.

Otro momento importante para el hierro charro llega a finales de la temporada cuando Cesar Rincón triunfa en Madrid después de corta una oreja a un sobrero de Murteira Grave y otra al toro llamado Cardiaco-54 de Sepúlveda. Convencido de que la ganadería de Sepúlveda podía ofrecerle las mejores condiciones para triunfar, Cesar Rincón se acartela con el hierro charro en casi todas las corridas que lidia la vacada salmantina al año siguiente. En Sevilla, junto con Espartaco y Curro Romero, en la plaza mayor de Salamanca, en Bilbao, en Barcelona, en Pamplona y en Santander, Cesar Rincón apuesta por Sepúlveda, aunque consigue triunfar con esta ganadería solamente en Pamplona.

Todavía en 1991, Espartaco sigue tocando pelo con reses de Sepúlveda : en Almería obtiene una oreja, al igual que en Guadalajara el 14 de septiembre, ante un buen ejemplar marcado con el número 51. Precisamente en esa corrida, el toro Cubajaro permite a Litri realizar una importante premiada con una mención especial por la Caja de Ahorro Promed. En Pozoblanco, Litri vuelve a triunfar con reses de Sepúlveda, cosechando un total de tres orejas mientras El Soro lo acompaña en su salida a hombros, después de hacerse con un trofeo de cada uno de sus toros.

Tres instantáneas del rotundo triunfo de Espartaco en Pamplona en 1992 ante toros de Sepulveda. Fotografias publicadas en Courrier de Ceret.

Tres instantáneas del rotundo triunfo de Espartaco en Pamplona en 1992 ante toros de Sepulveda. Fotografias publicadas en Courrier de Ceret.

Magnifico natural de Espartaco en Pamplona en 1992.

Magnifico natural de Espartaco en Pamplona en 1992. Fotografia publicadas en Courrier de Ceret.

En 1992, continúa el idilio en Pamplona. Esta vez, se unen Ortega Cano y Cesar Rincón para ofrecer una histórica tarde con Espartaco. Espartaco y Ortega Cano desorejan al primer toro de sus lotes respectivos, este último al superior ejemplar llamado Soñero, mientras el torero colombiano, corta una oreja de cada uno de sus oponentes. El 26 de abril de 1992, Espartaco torea en la maestranza sevillana toros de Sepulveda junto con Curro Romero y César Rincón. Muchos de los toros previstos son rechazados en el reconocimiento y se traen algunos de los que habían sido reseñados para San Isidro. Si la suerte no acompaña a Espartaco, Curro Romero aprovecha la gran calidad del cuarto ejemplar de la tarde, Delicado-15, para dibujar una decena de muletazos sobresalientes. El mismo día, Cesar Rincón da una vuelta al ruedo tras despachar al buen Carasucia-64.

Curro Romero en Sevilla, ante un buen Sepulveda, en 1992. Fotografia publicada en Courrier de Ceret.

Curro Romero en Sevilla, ante un buen Sepulveda, en 1992. Fotografia publicada en Courrier de Ceret.

Para sus principales compromisos, Espartaco apuesta por Sepúlveda en 1993. Si se topa con una corrida complicada y peligrosa en Sevilla, donde consigue ser ovacionado tras despachar a Mallorquín-86, toca pelo en Bilbao. En el albero gris de su plaza de toros de Vistalegre, desoreja al superior Delicado-8 y obtiene otro trofeo del Escultor-85, un animal procedente de la estirpe « contreras » con la que fundara en los años 40 su vacada Don Ignacio Sánchez. Le acompaña en su triunfo José María Manzanares después de cuajar a otro ejemplar superior llamado Campesino-39. El diestro colombiano Cesar Rincón obtiene a su vez un trofeo, del Lunero-45. En Madrid, Espartaco no puede lucirse ante Esquiador-58, el único Sepúlveda al que se afrenta. Solamente Finito de Córdoba logra ser ovacionado tras lidiar a Preciosito-90.

A partir de la temporada de 1994, Espartaco empieza a dejar de afrontar corridas de Sepúlveda. Con su desinterés empieza la rápida desaparición de la ganadería de los carteles más importantes de la feria de España. Dos años después, Sepúlveda entra en un bache del que intenta salir todavía hoy luchando, manteniendo un patrimonio genético de gran valor y el legado heredado durante de tres generaciones.

2.3. Los años 90

Extraordinaria fotografia hecha por Carlos Pereletegui de una trinchera dibujada magistralmente por Joselito en Barcelona ante un Sepulveda, en 1991.

Extraordinaria fotografia hecha por Carlos Pereletegui de una trinchera dibujada magistralmente por Joselito en Salamanca ante un Sepulveda, en 1991. Fotografias publicadas en Courrier de Ceret.

Después de cincuenta años marcados por el prestigio importante adquirido por la vacada salmantina, Sepúlveda empieza a sufrir a partir de los años 1990 de una irregularidad que seguramente le perjudicó a medio y largo plazo. Aun así, durante estos años, el hierro charro crió varios toros de nota : algunos de ellos permitieron a varios toreros triunfar en plazas importante, como fueron por ejemplo los casos de Enrique Ponce y de Juan Mora. Recorramos esta época e intentemos percibir las razones de la rápida pérdida de caché que sufrió, justificada o injustificadamente, la ganadería de la familia Sánchez de Sepúlveda.

En 1990, Sepúlveda envía a Madrid dos excelentes toros a Madrid : Voluntario, toreado por Fernando Lozano el día de su confirmación de alternativa, y Judio, toreado por José Ortega Cano. Aquel día, Ortega Cano logra corta una oreja. El joven confirmante destaca de nuevo ante un toro de Sepúlveda en Logroño, el 24 de septiembre de 1990, obteniendo un trofeo del toro que cierra plaza.

Brava pelea de un Sepulveda en 1990 en Barcelona.

Brava pelea de un Sepulveda en 1990 en Barcelona.

De nuevo Ortega Cano se hace con un apéndice en Madrid el 18 de mayo de 1992, después de realizar una faena importante a un toro de Sepúlveda. El 14 de junio, en Bilbao, Enrique Ponce se consagra, con tres orejas en su esportón. Triunfa de nuevo en Linares el torero valenciano el 29 de agosto. A raíz de estos triunfos consecutivos con Sepúlvedas, Enrique Ponce apostó por la ganadería charra y fue, sin lugar a dudas, la última figura del toreo en hacerlo.

93-94 : El toro de Primera

Durante la temporada de 1993, varios toros de Sepúlveda destacan, especialmente en Bilbao, triunfal corrida de la que hemos hablado anteriormente, Madrid y en algunos ruedos franceses. En Las Ventas, Sepúlveda presenta un bravo y manejable ejemplar para la corrida concurso celebrada el 2 de mayo. Hospedero-24, un toro negro girón, defiende los colores de la divisa charra, mientras su matador, Frascuelo, se deshace de él a duras penas, siendo pitado al retirarse en el callejón. En Valencia, Enrique Ponce protagoniza una encerrona y se enfrenta a un buen toro, llamado Tentador-27. La res se rompe una pata durante la lidia y no puede desarrollar las buenas condiciones apuntadas durante los primeros compases de la lidia. En Nîmes Joselito sale a hombros después de matar tres toros, uno de ellos inicialmente sorteado por Julio Aparicio herido por Delicado-32. El diestro madrileño se alza a la altura de dos buenos toros, los llamados Baratero-23 y Secretario-26, a los que corta una oreja. En septiembre, Joselito se encierra con seis toros de Sepúlveda, cosechando un único trofeo del toro llamador Burgalés-76. En Parentis, Juan José Padilla, Andrés Sánchez y Canales Rivera lidian una novillada marcada con el hierro de Sepúlveda. El salmantino Andrés Sánchez brilla ante Tramposo-44 al que corta un apéndice, al igual que Canales Rivera ante el sexto utrero del encierro, llamado Hospedero-77.

Manolo Carrion con el buen Hospedero-28 de Sepulveda : con este toro, recibió la alternativa en marzo de 1994 en Valencia. Fotografia Cano.

Manolo Carrion con el buen Hospedero-28 de Sepulveda : con este toro, recibió la alternativa en marzo de 1994 en Valencia. Fotografia Cano.

Manolo Carrion con el buen Hospedero-28 de Sepulveda : con este toro, recibió la alternativa en marzo de 1994 en Valencia. Fotografia Cano.

Manolo Carrion con el buen Hospedero-28 de Sepulveda : con este toro, recibió la alternativa en marzo de 1994 en Valencia. Fotografia Cano.

En 1994, Enrique Ponce corta en Arles la única oreja de la tarde al toro Jaquerito-22, un animal superior del que hablamos anteriormente. Aquel día, Cesar Rincón es ovacionado en dos ocasiones, después de matar dos toros de estirpe « contreras », Imprudente-76 y Enrejado-2. Unos días antes, Ponce había paseado otro trofeo, esta vez en Valencia, después de lidiar al toro Tentador-6. También había obtenido una oreja Manolo Carrión del encastado sexto llamado Tabaquero-5. En Madrid, Enrique Ponce vuelve a destacar con un toro de Sepúlveda llamado Tramposo-13 del que pasea un auricular. Es ovacionado tras despachar al sexto ejemplar de la tarde, de nombre Falucho. En Barcelona, Javier Conde y Vicente Barrera obtienen un trofeo en la novillada celebrada el 10 de abril, respectivamente a Taquígrafo-58 y a Secretario-59.

La vacada de Sepúlveda vuelve a Arles a finales de temporada para defender los colores de su divisa en el marco de una corrida concurso. El toro Delicado-79 gana el premio concedido al mejor toro. Protagoniza tres encuentros con el caballo durante un lúcido primer tercio y pelea con nobleza en la muleta de Ortega Cano que recibe una ovación después de estoquearlo. Dos semanas después, el toro Cigarrero-53, procedente de una reata de Atanasio Fernandez, es premiado con la vuelta al ruedo póstuma en la plaza de toros murciana de Yecla después de haber sido cuajado por Enrique Ponce. El diestro obtiene los máximos trofeos del excelente Sepúlveda.

Juan Mora saliendo a hombros de Las Ventas a finales de la temporada 1994, tras cortas dos orejas a los toros de Sepulveda. Fotografia Cano.

Juan Mora saliendo a hombros de Las Ventas a finales de la temporada 1994, tras cortas dos orejas a los toros de Sepulveda. Fotografia Cano.

Dos importantes éxitos cierran la temporada 1994 de Sepúlveda : En Madrid Juan Mora se consagra con Campesino-19 y con Hospedero-60, cortándoles una oreja a cada uno de ellos el 28 de septiembre. Dos semanas después, Jesulín de Ubrique logran un rotundo triunfo en Zaragoza : Jesulín pasea una oreja de Jaquerito-80 y los dos trofeos de Esquiador-4 premiado con la vuelta al ruedo, mientras El Tato cosecha dos trofeos, uno del Andrajoso-38 y otro de Madrigado-24.

Vuelta al ruedo del excelente toro Esquiador-4, toreado por Jesulin de Ubrique en 1994 en Zaragoza. Fotografia Cano.

Vuelta al ruedo del excelente toro Esquiador-4, toreado por Jesulin de Ubrique en 1994 en Zaragoza. Fotografia Cano.

Con este mayúsculo éxito se acaba una brillante temporada : con él se cierra también una de las épocas más prestigiosa de la trayectoria de Sepúlveda, abriéndose otra más delicada

4. Mantenerse e innovar

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Serio toro de Sepulveda

Desde el albor de siglo XXI, Íñigo Sánchez Urbina pelea, con afición y paciencia, para volver a levantar una ganadería de primera fila y recuperar el prestigio perdido durante la década de los 90. Desde 1994, la vacada charra ha quedado relegada a un segundo plano. Olvidados por las figuras del toreo, los toros de Sepúlveda han desaparecido de las ferias más importantes del panorama taurino. Aun así, algunos ejemplares nacidos a orillas de Yeltes han propiciado el éxito de los toreros como fueron los casos de Cariotito lidiado en Madrid por El Fandi en 2002, el buen Enrejado al que se enfrentó Sergio Martínez en Las Ventas el 29 de junio del 2003 o el excelente Taquillero-110 toreado por Ivan Vicente unos días antes en esa misma plaza. Aquel año, Antón Cortés corta una oreja del sobresaliente Secretario-23, el 31 de agosto en Barcelona. Varias novilladas presentadas recientemente en Francia han permitido el triunfo de sus matadores : en Saint Gilles, por ejemplo, Camille Juan y el diestro portugués Antonio Joao Ferreira triunfan con novillos de la ganadería el 18 de agosto del 2007; Damián Castaño sale en volandas de la plaza de toros de Riscle el 6 de agosto del 2011.

A pesar de estos éxitos, menos contundentes que los cosechados en épocas anteriores, la ganadería de Sepúlveda no logra volver a imponerse, de momento, en las principales ferias de España y de Francia. Para conseguirlo, el actual representante de la ganadería, Íñigo Sánchez Urbina trabaja a partir de la materia prima heredada de su abuelo don Ignacio y, con ella, intenta acerca el tipo de toro que cría al de sus sueños.

Un bonito utrero de Sepulveda.

Un bonito utrero de Sepulveda.

4.1. Las huellas de « contreras »

Toros de Sepulveda en los lustrosos pastos de la dehesa.

Toros de Sepulveda en los lustrosos pastos de la dehesa.

Cualquier aficionado al toro atestiguaría que pasearse en primavera por los resplandecientes campos de Sepúlveda es una delicia para la vista. Entre un verde mar de hierba, pastan los toros que cría en la actualidad Iñigo Sánchez Urbina. A la belleza del llano paraje se conjuga la de los animales que viven en sus prados. Por la heterogeneidad de los tipos morfológicos que presentan, los toros de Sepúlveda llaman poderosamente la atención por la riqueza genética que suponen.

Los conceptos modernos, como el de encaste, han perjudicado mucho a ciertas ganaderías. Además de no designar nada concretamente, estos conceptos como el que mencionamos han despreciado precisamente la variedad que sus utilizadores pretendían defender. Considerar que los toros de una ganadería se reducen a un tipo morfológico y comportamental uniforme es, sin duda alguna, un grave error. Sus consecuencias son la monotonía tantas veces denunciada y el empobrecimiento genético de la vacada. Tomar en consideración la diversidad genética que puede tener una ganadería es un punto de partida fundamental si se quiere, a medio y largo plazo, salvar encastes hoy en día en vía de desaparición. Por ello mismo, resulta fundamental evitar la uniformidad

Un bello ejemplar de Sepulveda.

Un bello ejemplar de Sepulveda.

Maltratada por un sector del tendido aficionado precisamente por haber diversificado sus tipos mediante la introducción de vacas y sementales de diversas procedencias, la ganadería de Sepúlveda es hoy en día poseedora de un patrimonio genético de gran valor, muchas veces desconocido por dicho sector crítico. A pesar de ser presentada con frecuencia como procedente del « encaste Atanasio Fernández », Sepúlveda mantiene más de la mitad de sus hembras procedentes de reatas « contreras » adquiridas a Juan Terrones. Aunque la introducción de vacas y sementales procedentes de otras estirpes haya inducido una mutación del tipo y del comportamiento de los toros de Sepúlveda, el método de hibridación ha permitido a los herederos de Antonio y Luis Sánchez conservar parte del patrimonio genético inicial. En el fenótipo de los toros que hoy en día pastan en los verdes campos de Sepúlveda, se puede apreciar perfectamente huellas dejadas por las vacas adquiridas a Juan « Terrones ».

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Las manchas blancas que se pueden ver en el toro n°29 nacido en 2009, se podían apreciar ya, aunque de otra forma, en el año 1949. Ahí está el caso de Bichero-49, toreado por Antonio Caro en Barcelona el 10 de abril de aquella temporada.

Bichero-49, toreado en Barcelona el 10 de abril de 1949 por Antonio Caro. Fue un excelente ejemplar, hijo de .... Fotografia de El Ruedo.

Bichero-49, toreado en Barcelona el 10 de abril de 1949 por Antonio Caro. Fotografia de El Ruedo.

Por otra parte, las huellas dejadas por un gran semental llamado Heredero-17 se pueden apreciar todavía en la actualidad. Los pelos tostados que, en alguna ocasión, lucen los toros de Sepúlveda son, en gran parte, herencia de aquel toro fundacional.

4.2. ¿El meltingpot salvador?

Las esperanzas de Sepulveda, en marcha hacia un ilusionante futuro.

Las esperanzas de Sepulveda, en marcha hacia un ilusionante futuro.

Consciente de la delicada situación en la que ha llegado la ganadería familiar, Íñigo Sánchez Urbina apuesta por la elaboración de un toro adecuado a los nuevos gustos del público. Para ello, pretende sustentar su trabajo en las raíces que su abuelo construyó después de comprar a Juan Terrones un lote de una trentena de hembras y el semental Presidente. La estrategia seguida desde principios de los años 2000 consiste en la introducción de virtudes comportamentales y morfológicas que poseen otras estirpes pertenecientes a las ramas de Vistahermosa, para paliar las carencias que pueden tener los Sepúlveda nacidos del cruce entre las estirpes de “Atanasio” y de “Contreras” que imaginó su padre, Antonio.

Enfrentamiento de generaciones en Sepulveda

Enfrentamiento de generaciones en Sepulveda

Llamativas hechuras de este Sepulveda de la nueva Era.

Llamativas hechuras de este Sepulveda de la nueva Era.

Desde hace unos diez años, varios sementales marcados con los hierros de Daniel Ruiz, El Torreón, Sánchez Arjona, García Jiménez y Conde de Mayalde (este ultimo, con el numero 22) han cubierto las vacas de Sepúlveda con la esperanza de que puedan aportar las virtudes tan deseadas por Íñigo Sánchez Urbina. Cierto es que algunos de ellos han marcado claramente las morfologías de las reses nacidas en las llanuras de Sepúlveda.

En esta dura labor de reconstrucción, solo el tiempo puede demostrar los aciertos del ganadero y los posibles fallos de la estrategia seguida. Conocedor de la materia prima que tiene entre las manos, Íñigo Sánchez Urbina es, sin lugar a dudas, la persona mejor indicada para llevar a cabo la consolidación de Sepúlveda. Su sensibilidad y su paciente dedicación para mantener el patrimonio genético legado por sus antepasados serán sus mejores armas para luchar, en un contexto socio económico delicado, contra vientos y mareas. El tiempo le dará seguramente la razón ; por lo menos, es lo que deseamos a una discreta familia de grandes ganaderos.

Seriedad y personalidad de los ejemplares de Sepulveda.

Seriedad y personalidad de los ejemplares de Sepulveda.

Julien Aubert

El toro de la carretera Temporada 2014

Embarquement pour Madrid

Labores de embarque en la ganadería Joaquin Moreno Silva, Saltillo.

Decían las malas (y entendidas) lenguas que el manejo perjudicaba al toro bravo… Correr los toros, enfundarlos, encerrarlos y volver a enchiquerarlos… Un sinfín de prácticas más o menos modernas muy criticadas por un sector del mundo taurino. Cuanto más se maneje al toro, decían y dicen, más se ve afectado el comportamiento del animal en el ruedo. Sin embargo, el estudio del comportamiento de los toros frecuentemente sometidos al manejo del hombre desvela que no es así. Por lo menos, demuestra que las incidencias nefastas de dicho manejo no son sistemáticas y cuanto menos cuestionables.

Corredero francés de la ganadería de Concha y Sierra

Corredero francés de la ganadería de Concha y Sierra

En 2013, uno de los toros más bravos de la temporada había demostrado como el intenso manejo al que había sido sometido no había alterado su extraordinaria bravura. Duermevela-84, de la ganadería de Parladé, había puesto de manifiesto en el ruedo de Zaragoza la importancia de seleccionar la bravura, sustentada en la casta, para compensar con el posible estrés que pueda sufrir el toro durante un manejo inusual. Algunos ganaderos sostienen, con razón, que el manejo controlado, al que está sometido el toro con suficiente recurrencia, permite disminuir su aprensión y, consiguientemente, el estrés padecido normalmente durante el manejo.

Entrenamiento de los toros de Concha y Sierra en Fontvieille

Entrenamiento de los toros de Concha y Sierra en Fontvieille

Durante la temporada 2014, hemos podido comprobar una vez más como algunos de los toros más importantes lidiados habían viajado por las carreteras de España y de Francia. Los desplazamientos y todo lo que ellos conllevan no perjudicaron a estos animales a la hora de someterse a la dura prueba moral y física de la lidia. Descubramos estos toros sobresalientes y sus respectivos recorridos.

El escaso número de toros aptos para ser lidiados en Plaza de primera categoría supuso durante la temporada 2014 una intensa interacción entre las plazas más exigentes del mercado europeo. Muchos de los toros que hicieron de sobrero en Madrid y en Sevilla fueron lidiados durante el transcurso de la temporada.

Entre ellos, un excelente toro de Montalvo, Quitapán-135, enchiquerado en Sevilla el 1 de mayo. Tuvo que esperar el mes de agosto para encontrar su destino final y llegar hasta Bayona donde lo toreó Daniel Luque. El sevillano cuajó al bravísimo toro salmantino y lo desorejó. La res fue premiada con una clamorosa vuelta al ruedo póstuma.

Otro toro excelente, reseñado para Sevilla y reservado como sobrero el 9 de mayo : Flor Do-102, de Jandilla, es llevado hasta Albacete a principios del mes de septiembre. Ahí, se enlota y cae en manos de un sevillano que había toreado solamente tres corridas de toros a lo largo de la temporada a pesar de haber puntuado en cada una de ellas : Pepe Moral. Superior para la muleta, conducido con mando y clase por su matador, Flor Do es aplaudido cuando las mulillas lo arrastran.

Tasador-28, de Antonio Bañuelos con el que Daniel Luque se consagró en Zaragoza. Fuente : Fotografia Aplausos.Es

Tasador-28, de Antonio Bañuelos con el que Daniel Luque se consagró en Zaragoza. Fuente : Fotografia Aplausos.es

Otro toro, de los más destacados lidiado en 2014, Tasador-28 de Antonio Bañuelos, con el que Daniel Luque se consagra en Zaragoza. Vuelta al ruedo para el toro y oreja de peso para un espléndido Daniel Luque.

Durante la feria maña del Pilar, El Juli es ovacionado tras finiquitar un gran toro de Parladé llamado Almontillado-69. Dicha res había sido enchiquerada en Málaga el pasado 23 de agosto. Al no lidiarse, cruzó España para ser lidiado en Zaragoza.

Más allá de este cuadro de honor compuesto por toros viajeros, se encuentran más animales con los que los toreros pudieron lucirse a pesar de las múltiples ocasiones en las que fueron sometidos a un manejo.

Un Jandilla llamado Habilidoso-24, reseñado para Gijón permite el lucimiento de Ivan Fandiño en la encerrona que protagonizó a final de temporada en Guadalajara. Obtuvo una oreja del toro. Otro toro propiedad de Borja Domecq, esta vez con el hierro de Vegahermosa, Adulador-17, propició el triunfo a Román en Albacete el 8 de septiembre. Había viajado el toro, anteriormente, hasta Valencia para su feria de Fallas. A un toro de Las Ramblas, Opaco-31, sobrero durante dicha feria de Fallas, El Fandi corta las dos orejas y sale a hombros de la plaza de toros de Alicante.

Hipocampo-13, de Vegahermosa también, enchiquerado en la Maestranza sevillana el 9 de mayo, viaja hasta Albacete ; con él, el valenciano Román toca pelo y le corta un apéndice.

De Sevilla a Beziers viaja Cubanoso-90 de Torrestrella. Cayetano Ortiz, que torea la segunda corrida de toros de su carrera, obtiene un trofeo del áspero animal.

Landroncello-20 de Luis Algarra viaja de La Capitana hasta Valdemorillo en el mes de febrero. No se lidia y encuentra destino en agosto : en Huesca Paulita le corta una oreja. Un novillo de esta ganadería, enchiquerado en Cáceres el 16 de abril es trasladado hasta Badajoz dos meses después donde José Garrido lo torea y le corta un trofeo.

José María Manzanares se luce en Granada el 20 de junio con Fundador-64, un ejemplar de Juan Pedro Domecq descartado durante el enlotado realizado en Castellón el 28 de marzo. Obtiene de él un apéndice.

Del toro Superviviente-18 de Garcigrande, el máximo triunfador de la temporada 2014, Miguel Angel Perera corta un trofeo en Santander el 24 de julio. El ejemplar salmantino había viajado hasta Badajoz un mes antes, donde no se había lidiado.

De Algeciras a Zafra viaja Lirico-32 de Nunez del Cuvillo para encontrarse con un confiado Pepe Moral. En la localidad extremeña el sevillano obtiene un apéndice del toro viajero.

Un bonito ejemplar de La Quinta se salva de la corrida estrella de la feria de Mont de Marsan y da buen juego en Gijón. Ahí Fernando Robleño lo cuaja y le corta una oreja.

Del Puerto de Santa Maria hasta Logroño, cruzando España entera del sur hacia el norte, se traslada un toro de Fuente Ymbro llamado Orgulloso-186. En el coso de Cuatro Caminos, Juan José Padilla se entiende con él y el público le concede un trofeo.

Para no alargar más el listado, destacaremos al buen Fascinante-174 de Juan Pedro Domecq cuajado de principio a fin por Espartaco, el día de su puntual reaparición en Palos de la Frontera. Dos orejas se lleva el diestro, vestido con traje pinzoniano y abre la puerta grande del coqueto coso andaluz.

Menos fortuna tuvieron Fortunero-23 y Corneta-33, dos bellos y serios toros de Ana Romero maltratados por la entonces empresa y los veterinarios de la plaza de toros de Zaragoza el 12 de octubre de 2013. Rechazados supuestamente por falta de trapío cuando apenas tuvieron tiempo para bajar del camión que los había transportado, tuvieron que volver a la finca gaditana que los vio nacer : Las Cobatillas. Ahí pasaron el invierno hasta el mes de mayo siguiente : reseñados como sobreros para la feria de San Isidro, se trasladaron hasta la capital madrileña. A pesar de enchiquerarse el 11 de mayo, no se lidiaron y viajaron hasta Francia. Durante el mes de julio llegaron a la catalana plaza de toros de Ceret donde fueron enchiquerados como sobreros. Tampoco tuvieron oportunidad de salir al ruedo y emprendieron, de nuevo, ruta hacia Las Cobatillas. Finalmente ambos toros fueron soltados en las calles valencianas. Uno de ellos, Corneta-33 se corrió en las calles de Massamagrell para su fiesta de la Virgen del Rosario, el 27 de septiembre.

Más animales completan una extensa lista de toros que viajaron por las carreteras de Francia y de España a lo largo de la temporada 2014. Seguramente se lidie algunos de ellos durante la próxima temporada en los cosos europeos, fragmentando algunas ideas preconcebidas y demostrando que la bravura es algo mucho más misterioso y potente quizás que lo que se pretende con frecuencia.

Julien Aubert

Rehuelga, la esperanza de la estirpe Buendia

Rehuelga : La nueva esperanza del encaste Buendia.

Hembras asaltilladas de Rehuelga en las rastrojeras. Al fondo, Benalup Casas Viejas.

         Sin lugar a dudas, la temporada francesa ha estado marcada por el rotundo éxito de una pequeña joya del campo bravo español, la ganadería santacolomeña de Rehuelga. En la plaza de Saint Martin de Crau, la divisa andaluza protagonizó un gran espectáculo el pasado 26 de abril, consiguiendo un hito llamativo : dos de los ejemplares que componían el encierro, lidiados en tercer y cuarto lugar, fueron premiados ese día con la vuelta al ruedo póstuma. Su propietario, Rafael Buendía, consiguió con esta exitosa corrida hacerse con el premio a la mejor corrida de la temporada del sureste de Francia, otorgado por los Clubs taurinos Paul Ricard. Después de estar cuatro años alejada de los ruedos galos, y dos temporadas después de lidiar su último cuatreño en una plaza de toros española, la vacada gaditana firmó un regreso de nota al primer plano del orbe taurino. Además de Rehuelga, varias ganaderías tradicionales volvían a lidiar en Francia tras varios anos de ausencia : ahí están los afortunados casos de Felipe Bartolomé, tras quince años de ausencia, o de Guardiola. Otros tuvieron menos afortuna, como fueron los casos de Barcial, después de haber estado ausente de los ruedos galos durante siete temporada, o del Marqués de Albaserrada diez años después de lidiar su ultima novillada picada en Francia, cuyos novillos o toros ofrecieron un pésimo juego en Vic-Fezensac y en Vergèze respectivamente.

Atardecer en tierras de Rehuelga. Fiereza y belleza del Buendia

Atardecer en tierras de Rehuelga. Fiereza y belleza del Buendia

El germen de la calidad

Vida de los machos de Rehuelga descansando en la rastrojera

Vida de los machos de Rehuelga descansando en la rastrojera

         Desde la partición de la ganadería matriz (la de D. Joaquín Buendía) en 1996 en cuatro hierros (Rehuelga, Bucaré, La Amarguilla y Joaquín Buendía), Rafael Buendía cuida con esmero el tesoro heredado de su padre. Dicha división fragmentó el imperio que había levantado Don Joaquín Buendía con la ayuda de su padre y de su padrino, Don Felipe Bartolomé, y causó, en parte, la rápida desaparicion de los cuatro hierros de la familia en los carteles de las principales ferias. A pesar de este delicado contexto inicial Rafael Buendía se empeñó en levantar una ganadería de calidad.

         Tal fue la calidad conseguida en tan poco tiempo que algunos de los sementales seleccionados por Rafael Buendía padrearon en otras ganaderías de esta estirpe, dando resultados francamente buenos. Entre ellos, caben destacar un ejemplar llamado Gallareto y marcado con el número 1, que participó en la consolidación de otro hierro, el de Bucaré, y otro que padreó en la vacada que siempre estuvo estrechamente vinculada con el hierro matriz, la de Felipe Bartolomé.

Dos toros bajos, reunidos, armónicos de Rehuelga

Dos toros bajos, reunidos, armónicos de Rehuelga

         Los buenos resultados cosechados principalmente en novilladas picadas, celebradas eso sí en plaza de primera importancia, tienen una sencilla explicación : el rigor sensato aplicado para la selección del ganado. Ese rigor le llevó a desprenderse de 120 de las 200 vacas heredadas, nada más empezar la aventura de Rehuelga. También le permitió conseguir el respeto de sus compañeros criadores del toro de procedencia Buendia, llegando a considerarlo como uno de los mejores ganaderos de la estirpe Buendia. Y es que la labor desempeñada por Rafael Buendía a lo largo de estos 18 años se sostuvo en un principio básico fundamental : el respeto de la armonía de las hechuras del toro concebido por Don Joaquin Buendía. Este principio le llevó, a Rafael Buendía, a disminuir el tamaño del toro, sin quitarle la seriedad que requieren las plazas más relevantes del panorama taurino.

         En muy poco tiempo pudo comprobar el éxito de su apuesta y cosechó los primeros éxitos : nueve años después de coger las riendas de la ganadería, se presentaba felizmente en Madrid con cinco novillos el 2 de abril del 2006. Benjamín Gómez cortaba ese día una oreja al utrero llamado Cerillero. La afición madrileña ovacionaba con fuerza a dos de los novillos lidiados, de nombre Ventero y Tabernero. En 2008, el coso Pignatelli de Zaragoza veía el hierro gaditano convencer a la afición maña : Jaqueton-12 y Caralegre-8, toreados por Diego LLeonart, y Olivero-29, que atesoró un excelente pitón izquierdo, matado por Fernando Tendero, recibían una ovación al ser arrastrados por las mulillas. Ese mismo año, Matanegro-6 era premiado en Calasparra como Mejor Novillo de la Feria.

         La temporada siguiente, volvió el hierro de la 4B a lidiar en Zaragoza, obteniendo de nuevo un éxitoso resultado : José Manuel Mas cortó una oreja a cada uno de sus oponentes, Fragoso y Fabricante, el primero de ellos fuertemente aplaudido al arrastre.

         Ante tan buenos resultados en novilladas picadas, el hierro de Rehuelga subió un peldaño en 2010 y presentó su primera corrida de toros en la localidad francesa de Aignan. Javier Valverde y Luis Bolivar aprovecharon la noble condición de sus respectivos toros para triunfar : el primero cortando un trofeo a Vendaval-19 y otro a Matablanca-21, el segundo desorejando al último toro de la tarde, llamado Fandanguero-24. Además de esta corrida, Rehuelga lidió un toro llamado Relator en la corrida concurso de Vic-Fezensac con el que Luis Bolivar vio su labor silenciada. En Madrid, en cambio, Victor Barrio cortaba la oreja de un buen novillo, Rompecapa-14.

En las crestas del alterado terreno de Rehuelga, un bonito ejemplar.

En las crestas del alterado terreno de Rehuelga, un bonito ejemplar.

Uno de los últimos animales destacados lidiados fue el toro n°12 reseñado y toreado por Sanchez Vara en Cenicientos para la encerrona que protagonizó en 2012. Dicho toro, de imponente presencia, le permitió triunfar tras cortar los dos apéndices del animal. Este fue el último cuatreño lidiado en una plaza de toros hasta la temporada 2014.

Serio toro de Rehuelga al que Sanchez Vara cortó las dos orejas en Cenicientos.

Escandaloso-12, nacido en 2008. Serio toro de Rehuelga al que Sanchez Vara cortó las dos orejas en Cenicientos.


Cuadro de honor

  • Cerillero, lidiado en Madrid el 2 de abril del 2006 por Benjamín Gómez (oreja).
  • Ventero, lidiado en Madrid el 2 de abril del 2006 por Soto de Jerez (silencio).
  • Tabernero, lidiado en Madrid el 2 de abril del 2006 por Perez Mota (silencio).
  • Jaqueton-12, lidiado en Zaragoza el 1 de junio del 2008 por Diego LLeonart (silencio). Aplaudido al arrastre.
  • Caralegre-8, lidiado en Zaragoza el 1 de junio del 2008 por Diego Lleonart (silencio).
  • Olivero-29, lidiado en Zaragoza el 1 de junio del 2008, por Fernando Tendero (vuelta al ruedo).
  • Matanegro-6, lidiado en Calasparra en 2008. Premio al mejor novillo de la feria.
  • Fabricante, lidiado en 2009 en Zaragoza por José Manuel Mas (oreja).
  • Fragoso, lidiado en 2009 en Zaragoza por José Manuel Mas (oreja). Aplaudido al arrastre.
  • Fandanguero-24, lidiado en 2010 en Aignan por Luis Bolivar (dos orejas).
  • Rompecapa-14, lidiado en 2010 en Madrid por Victor Barrio (oreja).
  • Arlequin, lidiado en Saint Martin de Crau el 24 de octubre del 2009 por Mehdi Savalli, a puerta cerrada. Indultado.
Arlequin, indultado en Saint Martin de Crau por Mehdi Savalli

Arlequin, indultado en Saint Martin de Crau por Mehdi Savalli


 

Sombrerero y Jilguerito en el Cuadro de Honor

Jilguerito-21, fotografiado dos años antes de lidiarse en Saint Martin de Crau.

Perfil asaltillado de Jilguerito-21, fotografiado dos años antes de lidiarse en Saint Martin de Crau.

         En el cuadro de honor de la ganadería, para la temporada del 2014, aparece el magnifico ejemplar llamado Jilguerito-21, por el que el público de Saint Martin de Crau pidió el indulto tras protagonizar un extraordinario tercio de varas y emplearse con una clase y una profundidad excepcionales en las telas manejadas con excelsa suavidad y refinado gusto por Morenito de Aranda. Este extraordinario ejemplar peleó con inusitada convicción bajo el peto, en tres encuentros espectaculares, humillando y metiendo los riñones : la banda de música le tributó un emocionante homenaje cuando se arrancó galopando desde el centro de la plaza en el tercer encuentro, bajo la atronadora ovación del público. En la franela, embistió a cámara lenta, con ese ritmo pausado que requiere la entrega total y humillada del animal. Ante él, Morenito de Aranda cuajó la faena que los aficionados franceses recordarán como más importante de su paso profesional por Francia. A pesar de la petición importante, aunque no unánime, de indulto nacida entre el público, el presidente creyó oportuno no concederlo antes de que Morenito de Aranda fallara repetidamente con los aceros. Moría de forma penosa e injusta un toro excepcional que, sin lugar a dudas, hubiera aportado muchísimo a la ganadería gaditana. Seguramente había influido en la decisión del presidente la vuelta al ruedo con la que ya había premiado al toro anterior, un ejemplar encastado y emocionante llamado Sombrerero. Éste había caído en manos del joven matador de toros francés, Tomas Dufau, que hizo un esfuerzo importante para alzarse al fiero comportamiento de su oponente. Con Jilguerito, Sombrerero marcó un antes y un después en la Historia de los Buendia lidiados en Francia.

Sombrerero, premiado con la vuelta al ruedo postuma en Saint Martin de Crau, fotografiado de eral.

Sombrerero, premiado con la vuelta al ruedo postuma en Saint Martin de Crau, fotografiado de eral.

         Rafael Buendía y sus hermanos lidiaron otra corrida con especial atractivo durante la temporada 2014, y lo hicieron una vez mas en un coso francés : la plaza de toros de Tyrosse acogió la presentación en Francia del carismático diestro mexicano, Rodolfo Rodriguez « El Pana ». Para su singular y tardío debut en el hexágono, la empresa comandada por Roberto Piles había reseñado un armónica corrida marcada con el hierro de la 4B, mas reunida y menos ofensiva que la que se lidió meses antes en Saint Martin de Crau. El hierro gaditano consiguió triunfar de nuevo, especialmente gracias a un excelente ejemplar, marcado con el número 7, toreado por Paco Ureña.

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Almendrito-11, en la paz de un atardecer de otoño. Se lidió también en Saint Martin de Crau

Conquistar nuevos horizontes

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         Cae el sol con su templada luz sobre las blancas paredes de las casas de Benalup Casas-Viejas agarradas a las estribaciones del ondulado terreno. Desde el camino que bordea el amplio cercado en el que pastan, tranquilas, las hembras con sus correspondientes crias, se aprecia la imagen panorámica del pueblo gaditano. El berreo de las vacas rompe el silencio del momento. El hato de vacas emprende lentamente un movimiento, caminando hacia un misterioso rumbo, como si todos los animales habían decidido conquistar nuevos horizontes, convencidos de llegar a buen puerto. En ellos están puestas todas las esperanzas de una familia ganadera cuya lucha por mantener y mejorar el legado heredado de Joaquin Buendía empieza a tener recompensas, justo premio a la seriedad de la labor realizada.

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Vaca de Rehuelga con hechuras ibarrenas.

         Del centenar de vacas que hoy en dia componen el núcleo reproductor de Rehuelga, destacan sus finas hechuras, algunas más ibarreñas como es el caso de Sanitaria-97 y otras más asaltilladas, como Abejita-237 del guarismo 8. Otras, en cambio, presentan un aspecto distinto, característico a las ganaderías de la estirpe Buendía.

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Estos últimos años, Rafael Buendía ha recurrido a varios sementales, de los cuales destacan algunos por la calidad de los productos que dieron. Entre ellos está el toro Sombrerero-3, nacido en el año 2004. Le acompañan el llamado Tabernero y el precioso Avispa cuyas hechuras son ejemplares. También cubrió las vacas el toro indultado por Mehdi Savalli en Saint Martin de Crau, Arlequin, cuyos productos están dando satisfacción al ganadero y a su familia.

¿Perspectivas de futuro? 

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Recién nacido en Rehuelga.

SONY DSC            Si el rotundo triunfo de Saint Martin de Crau le vuelve a abrir las puertas de las plaza de toros de Francia, cabe preguntarse si la resurrección del pasado 26 de abril podrá permitir a la ganadería de Rehuelga asentarse a corto, medio y largo plazo en las principales ferias galas. Desgraciadamente, de momento parece que el aficionado francés tendrá que esperar hasta el año 2016 para volver a ver una corrida con el hierro de Rehuelga : como en muchas vacadas españolas, la crisis económica obligó a reducir el número de animales destinados a festejos mayores. Muchos machos fueron lidiados con dos años, en festejos sin picadores, festivales, becerradas, novilladas sin picadores. ¿Empresas y clubes taurinos organizadores tendrán suficiente memoria como para acordarse del éxito de la ganadería en Saint Martin de Crau? ¿Podrá, Rehuelga, emprender un proceso de desarrollo y así aumentar el número de reses reproductoras? La importante y discreta labor llevada a cabo por Rafael Buendía al frente de Rehuelga merece, por el interés del toro procedente de la estirpe Buendía, verse recompensada para que, por fin, pueda el excelente ganadero que es Rafael Buendía levantar una ganadería con mayores dimensiones. La supervivencia del toro de Buendía necesita que la ganadería que encabeza la representación de la estirpe Buendia en las plazas de primera importancia como es el caso de La Quinta esté acompañada y respaldada por otras que actualmente, por circunstancias, se mantienen como pueden, en un segundo plano : ahí están el hierro inicial de Joaquín Buendía y los de Felipe Bartolomé, Pallarés y Rehuelga.